Actualités

  • Tragédie à Ambohimalaza : le botulisme évoqué par le Président du Fanavaozana

    Le Président du Fanavaozana, le Colonel Randrianirina Michaël, a déclaré lors d’une émission spéciale diffusée sur les médias publics que le drame survenu à Ambohimalaza serait lié à un cas de botulisme, ayant causé la mort de plusieurs personnes.

    Il a toutefois précisé qu’il reste à déterminer s’il s’agit d’un botulisme naturel ou d’une éventuelle arme biologique.

    Selon ses explications, des spécialistes russes se sont rendus sur place à Ambohimalaza afin de mener des investigations sur cette affaire. Cependant, le site aurait déjà été entièrement nettoyé et transformé en atelier de couture, ce qui n’a pas permis de recueillir des éléments probants.

    Le Colonel Randrianirina Michaël lance ainsi un appel à toute personne disposant encore d’échantillons ou d’éléments liés à cette affaire afin de les mettre à la disposition des enquêteurs pour poursuivre les recherches.

  • De Madagascar à l’Everest : Mission accomplie pour la famille Bouka

    Le drapeau malgache a flotté au sommet de l’Everest, point culminant du monde à 8 848 mètres d’altitude.

    Raj-Alexandre et Raïs Bouka ont atteint le sommet après plusieurs semaines d’expédition dans l’Himalaya, marquant une première historique pour Madagascar dans l’alpinisme de très haute altitude.

    L’ascension a suivi la voie classique par le Népal, avec le passage du Khumbu Icefall, de la Face du Lhotse et des camps d’altitude de l’Everest, dans des conditions extrêmes de froid, de vent et de manque d’oxygène.

    À 7 400 mètres, au Camp 3, le père de Raïs et Raj-Alexandre, Zouzar Bouka, a décidé d’interrompre son ascension, afin de maximiser les chances de succès de l’expédition. Ses fils ont poursuivi jusqu’au sommet avec le drapeau malgache.

    L’Everest a été gravi pour la première fois le 29 mai 1953 par le Néo-Zélandais Edmund Hillary et le Sherpa népalais Tenzing Norgay.

    Depuis cette première ascension, plus de 7 000 alpinistes ont atteint le sommet de l’Everest, représentant plus de 100 nations.

    Avec cette réussite, Madagascar rejoint officiellement les pays ayant atteint le toit du monde.

  • RAJERISON Solofo Niriana Serge décoré Chevalier des Arts, des Lettres et de la Culture

    Les acteurs culturels ainsi que de nombreux artistes de différentes disciplines se sont réunis ce 23 mai 2026 au Palais du Premier ministre à Andafiavaratra pour rendre hommage à RAJERISON Solofo Niriana Serge lors d’une cérémonie spéciale organisée en son honneur.

    Le ministre de la Communication et de la Culture, GASCAR Fenosoa Mari-boninahitra, lui a décerné la distinction honorifique des Arts, des Lettres et de la Culture au grade de Chevalier, en reconnaissance de près de 50 années d’engagement dans la promotion de la culture et des arts malgaches à Madagascar et à l’international, notamment aux États-Unis.

    Ingénieur du son de formation, Serge a étudié dans des établissements supérieurs spécialisés dans les arts à Madagascar et en France. Il a également fondé une entreprise aux États-Unis, contribuant activement à la valorisation et au rayonnement de l’art malgache à travers le monde.

    Son implication dans le développement de collaborations pour de nombreux artistes malgaches a également permis la réalisation de spectacles et de représentations à l’étranger. Cette distinction vient ainsi saluer son parcours et son engagement en faveur de la culture malgache sur la scène internationale.

  • Le réseau de trafic d’or démantelé à cause de conflits internes

    Un réseau de trafic illicite d’or a été démantelé grâce à une opération conjointe menée par la Gendarmerie de la Compagnie Aéroport Ivato, de la Compagnie Territoriale de Nosy Be et de la Brigade Aéroport Ivato. Au total, 14 personnes sont impliquées dans cette affaire, parmi lesquelles des employés d’aéroport, des financiers, des transporteurs ainsi que des agents des forces de l’ordre.

    Selon les informations recueillies, trois opérations de trafic auraient déjà réussi auparavant. Cependant, lors de la quatrième tentative, le réseau a été découvert à la suite de conflits internes entre les membres du groupe. Dix-sept lingots d’or devaient être exportés clandestinement, mais seulement neuf ont été retrouvés.

    Les présumés chefs du réseau ont également été arrêtés alors qu’ils tentaient de fuir vers Nosy Be par avion. Quatre véhicules utilisés dans le cadre de ces activités ont été saisis et placés sous la garde du PAC.

    L’affaire a été transférée au Pôle Anti-Corruption. Dix suspects ont été placés à Tsiafahy, tandis que quatre autres ont été envoyés à Antanimora. Les recherches se poursuivent pour retrouver les autres complices.

  • Persécutions politiques : La famille de Nomenjanahary Zafiraivo toujours dans le viseur

    Les accusations de persécutions politiques visant Mme Nomenjanahary Zafiraivo et son époux Yves Conrad Jean Clement Andrianiaina continuent de susciter l’inquiétude. Bien que le couple ait quitté Madagascar le 25 janvier 2025 avec leurs enfants pour demander une protection politique à l’étranger, leurs proches affirment que les intimidations et violences se poursuivent à Madagascar.

    Selon plusieurs témoignages, les auteurs présumés de ces actes, décrits comme des « mercenaires politiques », auraient intensifié leurs pressions après le départ du couple. Leur principale cible serait désormais la mère de Mme Zafiraivo, Mme Rafara.

    𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶è𝗿𝗲 𝗮𝘁𝘁𝗮𝗾𝘂𝗲 à 𝗔𝗻𝗼𝘀𝗶𝘇𝗮𝘁𝗼

    Le 12 décembre 2025, des individus armés et cagoulés auraient fait irruption au domicile de Mme Rafara à Anosizato Est, à Antananarivo. Selon ses déclarations, les assaillants auraient exigé des informations sur la localisation de sa fille et de son gendre avant de commettre des actes de violence et de dérober plusieurs biens.

    Sous le choc et craignant pour sa vie, Mme Rafara a porté plainte contre X auprès du commissariat du 67 Ha. Les investigations ouvertes à la suite de cette affaire orienteraient les soupçons vers un mobile politique lié aux activités et prises de position attribuées à Nomenjanahary Zafiraivo.

    𝗟𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗻𝗮𝗰𝗲𝘀 𝘀𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘀𝘂𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁

    Éprouvée par cette situation, Mme Rafara a quitté Antananarivo au début de l’année 2026 pour s’installer à Toamasina, espérant retrouver un climat plus sûr. Mais selon ses proches, les menaces ne se seraient pas arrêtées là.

    À la fin du mois de mars 2026, son domicile situé à Mangarano aurait de nouveau été pris pour cible par des hommes armés et masqués. Les assaillants auraient réclamé des informations sur le lieu de résidence du couple avant de procéder à des violences physiques et à des menaces de mort.

    Plusieurs objets de valeur auraient également été emportés au cours de cette attaque. Une plainte contre X a été déposée le 1er avril 2026 auprès du Tribunal de Toamasina. La Section de recherches criminelles de la gendarmerie a été chargée de l’enquête afin d’identifier les responsables.

    𝗞𝗶𝗱𝗻𝗮𝗽𝗽𝗶𝗻𝗴 𝗺𝗲𝘂𝗿𝘁𝗿𝗶𝗲𝗿

    La famille rappelle que ces événements ne seraient pas isolés. Avant leur départ de Madagascar, la famille de Nomenjanahary Zafiraivo avait déjà été frappée par un drame particulièrement violent.

    Le 21 décembre 2024, son père, Rabenaivo, ainsi que sa fille Mickaëlla, auraient été victimes d’un enlèvement. Selon les informations rapportées par les proches, Rabenaivo aurait été tué par ses ravisseurs tandis que la fillette aurait réussi à s’échapper.

    Pour la famille, ces actes seraient directement liés à des représailles politiques. Face à cette succession de violences, Nomenjanahary Zafiraivo et ses proches affirment avoir été contraints de quitter Madagascar pour préserver leur sécurité.

  • Réhabilitation des routes : les travaux se poursuivent dans la capitale

    Les travaux de réparation et d’entretien des routes se poursuivent actuellement dans plusieurs quartiers de la capitale, selon la Commune Urbaine d’Antananarivo. Ces interventions visent à améliorer la circulation urbaine ainsi que les conditions de vie des habitants.

    Mobilisées sur le terrain, les équipes techniques travaillent de jour comme de nuit afin d’accélérer l’avancement des chantiers et de finaliser les travaux dans les meilleurs délais. La municipalité souligne l’engagement et la détermination des agents déployés pour assurer la réhabilitation des infrastructures routières.

    La CUA a également salué les efforts de l’ensemble du personnel mobilisé et les a remerciés pour leur contribution au service de la population. Par ailleurs, les habitants sont appelés à respecter et protéger les infrastructures publiques, tout en veillant à préserver la propreté et le calme de la ville dans l’intérêt collectif.

  • L’État réaffirme sa confiance envers le FFKM

    Le pouvoir en place a renouvelé sa confiance envers les Églises pour conduire la concertation nationale. « Nous faisons confiance aux Églises, car elles ne sont ni achetées par l’argent ni manipulées par les politiciens. Nous souhaitons ainsi qu’une véritable refondation, agréée par Dieu, puisse se réaliser dans le pays », a déclaré le Colonel Randrianirina Michaël lors de son intervention à l’ouverture de l’Assemblée du FFKM hier.

    De son côté, le président du FFKM, Mgr Ranarivelo Samoela Jaona, a souligné que la concertation nationale ne doit pas être considérée uniquement comme une démarche politique, mais comme une voie menant au changement et à une renaissance, afin de bâtir des structures orientées vers le bien commun. Il s’est exprimé à l’église FJKM Ankadikely Ilafy lors de l’ouverture du 47e Comité et de l’Assemblée du FFKM préparatoire à la concertation nationale.

    Au cours de cette rencontre, le président de la Refondation a également réaffirmé la volonté de l’État d’accompagner le FFKM dans cette démarche.

  • Départ officiel pour l’ascension de l’Everest


    Le 18 mai 2026, Zouzar, Raïs et Raj-Alexandre Bouka se lancent dans leur dernière aventure : l’ascension de l’Everest.
    Ce départ marque le début d’une progression à travers les premières sections de l’Everest, en direction des camps d’altitude installés sur la montagne.


    La première phase de cette montée débute par le franchissement du Khumbu Icefall. Située entre le camp de base et le Camp 1, cette immense cascade de glace est composée de crevasses profondes, de séracs instables et de blocs de glace en mouvement permanent.
    Le passage du Khumbu Icefall impose des déplacements de nuit ou avant l’aube afin de limiter les risques liés aux températures et aux mouvements de la glace.
    Le compte à rebours est donc lancé, l’histoire est en marche au sommet du monde pour les Bouka.

  • Ascension du Mera Peak – 6 476 mètres

    Zouzar, Raj-Alexandre et Raïs Bouka ont atteint le sommet du Mera Peak, culminant à 6 476 mètres, dans le cadre d’une expédition menée dans l’Himalaya.

    L’itinéraire a débuté à Katmandou, avant un vol vers Lukla, point de départ des expéditions de la région himalayenne, puis Khare, le dernier village avant le camp de base du Mera Peak.

    L’équipe a ensuite poursuivi sa progression à pied à travers plusieurs étapes, notamment Paiya, Panggom, Ramailo Danda et Chhatra Khola, en traversant les vallées du Khumbu.

    L’ascension s’est poursuivie par Kothe, Thangnak et Khare, dernière étape avant les zones glaciaires. Après une phase d’acclimatation et une montée jusqu’au Mera High Camp, l’équipe a effectué l’ascension finale vers le sommet, atteint le 11 mai 2026.

    L’acclimatation est un élément déterminant dans une expédition himalayenne. Sans adaptation progressive à l’altitude, les risques médicaux augmentent fortement : maux de tête sévères, perte de coordination, œdèmes pulmonaires ou cérébraux, pouvant devenir mortels.

    L’ascension du Mera Peak permet ainsi à l’équipe de tester son endurance, son adaptation physiologique et son organisation avant la tentative sur l’Everest, dont l’altitude dépasse 8 800 mètres.

  • Journée mondiale de l’environnementLa recherche, la culture et le sport mobilisés pour la protection de l’environnement

    La célébration de la Journée mondiale de l’environnement (JME), prévue le 3 juin prochain, se distinguera cette année par une approche originale. L’événement mettra l’accent sur les liens entre culture et environnement, ainsi qu’entre environnement et sport. Les activités se dérouleront les 5 et 6 juin au Parvis Analakely, autour du thème : « Fikarohana manakaiky vahoaka ».

    L’organisation de cet événement sera assurée conjointement par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), le ministère de l’Environnement ainsi que l’Association des journalistes œuvrant dans le domaine de l’environnement (AJE).

    Parmi les temps forts de cette célébration figure un tournoi de basket-ball 3×3 devant l’Hôtel de Ville, auquel participeront des étudiants de l’enseignement supérieur. Des compétitions de danse urbaine et de fanorona opposeront également des étudiants issus des universités publiques et privées. Un grand spectacle de hira gasy est aussi prévu.

    Ces journées seront également marquées par la présentation des réalisations des enseignants-chercheurs et des étudiants dans le domaine de la recherche. Dans le cadre de cette Journée mondiale de l’environnement, une conférence sera organisée autour du thème : « Aires protégées, environnement et développement durable ».

    Selon le Dr Souleman Ibrahim Andriamandimby, directeur de la Culture et des Sports au sein du MESUPRES, cette rencontre vise à examiner les stratégies de protection de l’environnement et leurs impacts sur le développement durable. Il a également souligné que le changement de mentalité fait partie intégrante de la relation entre culture et environnement.

    « Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que le ministère de l’Environnement et du Développement durable collaboreront dans l’application des résultats de recherche pour la préservation de l’environnement. Les plans de gestion des aires protégées reposent entièrement sur les résultats de la recherche », a pour sa part indiqué Rajerison Ratsialainkery, directeur de la Promotion de la Recherche et de l’Intégration de la Démarche de Développement Durable (DPRIDDD).

    De leur côté, la Commune urbaine d’Antananarivo et l’Association des journalistes spécialisés en environnement ont exprimé leur volonté de soutenir l’événement. « Ce partenariat constitue à la fois un moment important et une responsabilité supplémentaire pour l’AJE », a affirmé Njaka Andriantefiarinesy, président de l’association.

    Outre les enseignants-chercheurs et les représentants des étudiants universitaires engagés dans le domaine environnemental, des chercheurs étrangers travaillant à Madagascar à travers différents centres de recherche participeront également aux conférences prévues durant ces journées. Ils présenteront notamment des résultats de recherche destinés à contribuer au développement environnemental à Madagascar.

  • Demande de copies d’actes :UNE LONGUE FILE D’ATTENTE DANS LES ARRONDISSEMENTS

    La demande massive de copies d’actes exigées par plusieurs établissements scolaires pour les élèves provoque actuellement de longues files d’attente dans différents arrondissements de la capitale. Des mécontentements ont notamment été constatés au niveau des 3ᵉ et 5ᵉ arrondissements.

    Face à cette situation, le Président de la Délégation Spéciale (PDS) d’Antananarivo est descendu sur le terrain afin de constater les réalités et rechercher des solutions urgentes.

    Le PDS a écouté les doléances de la population ainsi que des agents en service et des citoyens ayant attendu plusieurs heures sur place. Il a souligné que les lenteurs administratives ne seront pas tolérées et qu’aucune place ne sera accordée à la corruption.

    Afin d’améliorer le service, l’équipe du 5ᵉ arrondissement travaillera désormais de 5 heures du matin jusqu’à 22 heures.

  • Réouverture prochaine de la gare routière Fisandratana avant 26 juin 2026

    Réouverture prochaine de la gare routière Fisandratana : une mise en service envisagée avant le 26 juin

    Après plusieurs années d’inactivité, la gare routière Fisandratana Jovena Double, située à Amoronakona By Pass, s’apprête à reprendre du service. Fermée depuis près de dix ans, cette infrastructure stratégique pourrait rouvrir ses portes avant le 26 juin 2026.

    D’après les informations recueillies, les discussions entre le ministère concerné et la société Jovena ont récemment repris. Ces échanges ont abouti à un compromis permettant d’envisager la relance des activités au sein de cette gare routière.

    La réouverture de ce site représente un enjeu important pour la circulation dans la capitale et ses périphéries. La gare assurera notamment la liaison entre la Route nationale n°2, reliant Antananarivo à Toamasina, et la RN7 vers le sud du pays.

    Grâce à sa localisation au niveau du By Pass, les transporteurs et les voyageurs bénéficieront d’un accès plus fluide, aussi bien pour les entrées que pour les sorties de la ville. Cette configuration devrait contribuer à réduire les embouteillages observés dans plusieurs secteurs d’Antananarivo.

  • Coopération Madagascar – Chine : inauguration d’un nouveau laboratoire de recherche sur le riz hybride à l’ESSA Ankatso

    Le 4 mai 2026, un laboratoire conjoint dédié à la recherche sur le riz hybride a été officiellement inauguré au sein de l’École Supérieure des Sciences Agronomiques (ESSA) à Ankatso. La cérémonie a été conduite par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Ravonimanantsoa Ndaohialy Manda-Vy, en présence du président de l’Université d’Antananarivo, le Pr Randrianasolo Rivoarison, ainsi que des représentants des partenaires chinois.

    ✅ Ce laboratoire est le fruit d’une collaboration entre l’Université d’Antananarivo et le Hunan Hybrid Rice Research Center de la République populaire de Chine. Il vise à produire des semences de riz hybride dans le cadre de l’initiative « Belt and Road », avec pour objectif d’améliorer les rendements agricoles et de renforcer l’autosuffisance alimentaire à Madagascar.

    La ministre a salué ce partenariat et le soutien des partenaires techniques, tout en insistant sur l’importance de diffuser les résultats de la recherche et les innovations technologiques au plus grand nombre.

    Au-delà de la recherche, cette infrastructure jouera également un rôle clé dans la formation académique. Elle offrira aux étudiants et aux chercheurs un espace d’expérimentation et de préparation de travaux scientifiques. Certains étudiants ont déjà bénéficié de formations en Chine, et d’autres missions sont prévues dans les années à venir.

    🔎 La cérémonie s’est achevée par une visite du site expérimental de culture de riz à Ankatso.

  • Sept influenceurs malgaches en mission en Russie pour 10 jours

    Sept influenceurs malgaches ont quitté le pays ce lundi 4 mai depuis l’aéroport international d’Ivato pour un séjour de dix jours en Russie. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre d’une visite culturelle et d’échanges internationaux.


    Les participants à cette mission sont : Antso Bomaka, Dezy Kely La Page, Mba Lait, My Rakotoarivony, Rakotoarivony Miandriray Fanantenana, Abi Abriane et Regina R.


    Cette initiative vise à renforcer les relations entre Madagascar et la Russie, avec l’appui de l’organisation African Initiative.


    Durant leur séjour, ces influenceurs auront pour mission de partager sur les réseaux sociaux les différents événements liés notamment à la célébration du 9 mai, marquant la victoire de la Russie lors de la Seconde Guerre mondiale.


    Selon les informations communiquées, d’autres groupes devraient suivre prochainement afin de poursuivre cette coopération culturelle et numérique entre les deux pays.


  • Mera Peak 2026 : arrivée de la famille Bouka à Katmandou mardi matin

    La famille Bouka est arrivée à Katmandou (Népal) mardi matin pour le début de son expédition vers le Mera Peak, sommet de 6476 m qui tiendra lieu acclimatation à la haute altitude. La première journée a été consacrée à un briefing avec les guides et à la vérification du matériel 

    Le départ vers Kothe (3 600 m), prévu le lendemain à 5h30, n’a pas pu être effectué en raison de conditions météorologiques défavorables. Le vol en hélicoptère a été dérouté vers Lukla (2 800 m), où l’équipe est restée en attente et a passé deux nuits. 

    L’expédition se poursuivra en fonction des conditions météorologiques.

  • Fitantanana ny fananan-tany  : NANDROSO  SOSON-KEVITRA DIMY NY FIRAISAMONIM-PIRENENA


    Soson-kevitra dimy no nivoaka taorian’ny fikaonan-doham-pirenena mikasika ny fananan-tany izay natao teny amin’ny Panorama Andrainarivo ny faha 27 sy faha 28 aprily lasa teo. Mifototra amin’ny zo fisitrahana ny tany ny soson-kevitra voalohany , mikasika ny disadisa sy ny olana amin’ny fananan-tany kosa ny  soson-kevitra faharoa, mifantoka amin’ny tanim-pokonolona ny soson-kevitra fahatelo,   miresaka ny fanajariana ny tany sy ny fampiasam-bola ny soson-kevitra fahaefatra , ary mikasika ny tany sy ny tontolo iainana ny soson-kevitra fahadimy. 


  • Zouzar et les garçons : Cap sur l’Everest : l’aventure continue malgré l’épreuve

    Dans le cadre de leur préparation pour l’ascension de l’Everest, Zouzar Bouka et ses fils, Raïs et Raj-Alexandre, poursuivent un entraînement intensif à Pitztal, en Autriche, étape essentielle de leur acclimatation et de leur préparation physique avant le départ pour le Népal.

    Cependant, cette préparation a été brusquement perturbée par un accident survenu à Zouzar Bouka. Il a subi un important traumatisme à la main, provoquant un sévère hématome. Les examens radiologiques ont confirmé l’absence de fracture, mais à ce stade, la durée de récupération reste incertaine. Il est encore impossible de déterminer comment la main évoluera dans les prochains jours ni si une semaine sera suffisante pour retrouver toutes ses capacités.

    Le calendrier reste pourtant extrêmement serré. Le départ pour le Népal est toujours prévu le 1er mai, avec un début d’ascension du Mera Peak dès le 2 mai. Ce sommet, culminant à près de 6 500 mètres, constitue une étape majeure de préparation avant l’Everest, permettant de finaliser l’acclimatation et les derniers réglages en altitude.

    Le calendrier reste donc serré, et les prochains jours seront importants pour évaluer l’évolution de la blessure. La priorité immédiate est la récupération, afin de déterminer si le programme prévu pourra être maintenu dans de bonnes conditions.

    Malgré cet imprévu, l’objectif reste inchangé : tenter l’ascension de l’Everest et porter le drapeau malgache au sommet du monde. La famille Bouka poursuit sa préparation avec sérieux et détermination, tout en s’adaptant à cette situation inattendue.

  • Foncier à Madagascar : Une assise nationale pour harmoniser la gestion des terres

    L’assise nationale des organisations de la société civile œuvrant dans le domaine foncier, organisée par la plateforme de Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF), a été officiellement ouverte ce 27 avril. Cette rencontre de deux jours se tient au Panorama Andrainarivo. Elle vise à harmoniser les points de vue des différentes organisations de la société civile concernant
    la gestion foncière à Madagascar.

    Selon le coordinateur national du SIF, Soavina Lahatra Nasolo, cette assise aboutira à l’élaboration de conclusions ou de recommandations destinées à appuyer le gouvernement dans l’amélioration de la gestion foncière. Il a également souligné que la résolution des problèmes fonciers, afin de permettre à tous les malagasy d’accéder à la terre, dépend de l’engagement de chacun et de l’ensemble des acteurs concernés.

    Outre d’autres responsables publics, des citoyens et des représentants des organisations de la société civile venus de différentes régions ont également assisté à la cérémonie d’ouverture. Le ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, le général Lylyson René de Rolland, y était également présent.

  • Assise nationale du SIF : Cap sur un accès équitable à la terre à Madagascar


    La Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF) organisera une assise nationale les lundi 27 et mardi 28 avril prochains. Celle-ci se tiendra au Panorama Andrainarivo. La société civile, acteur majeur de la gestion foncière, sera au premier plan de cette rencontre, selon le coordinateur national du SIF, Soavina Lahatra Nasolo. Le thème retenu est : « Une gouvernance foncière centrée sur les personnes comme levier d’une refondation nationale durable ».


    Ce responsable a indiqué que chaque changement de régime entraîne des impacts importants sur les questions foncières. Il estime qu’il est temps de réformer la gestion foncière à Madagascar, avec pour objectif principal de trouver des solutions permettant à tous les Malgaches d’accéder à la terre.


    Cinq grandes thématiques seront abordées lors de cette assise nationale, à savoir : l’accès à la terre, les conflits et litiges fonciers, les droits fonciers des communautés, l’utilisation des terres et le financement, ainsi que les liens entre foncier et environnement.


    Le SIF a souligné que la question foncière est une affaire collective qui continue de susciter de nombreuses plaintes. Il est rappelé que les problèmes fonciers à Madagascar reposent principalement sur trois points : un cadre foncier obsolète ; les occupations illégales de terres et les expulsions des exploitants ; et les difficultés liées à l’enregistrement des droits fonciers et à leur transfert.


    Outre la société civile et les représentants de l’État, des délégués régionaux participeront également à cette assise nationale. Une importance particulière est accordée à la participation de tous les citoyens, sans distinction.


    Il est à noter que l’organisation d’une assise nationale sur le foncier est également prévue dans le programme de l’État et du gouvernement pour les mois de juin et juillet prochains.

  • GARDE PRÉSIDENTIELLE : 14 AGENTS FORMÉS PAR DES INSTRUCTEURS RUSSES

    Protection rapprochée des hautes personnalités

    Quatorze éléments de la garde présidentielle ont bénéficié d’une formation spécialisée assurée par des instructeurs russes, sur une durée d’un mois et trois semaines. Cette formation visait à renforcer les compétences en matière de protection rapprochée des hautes personnalités.

    À l’issue de cette formation, des certificats ont été remis aux agents concernés. La cérémonie s’est tenue au palais d’Iavoloha, en présence du représentants de l’ambassade de Russie à Madagascar.

  • TRANSPORT DE CONTENEURS : FIN DE LA TOLÉRANCE, LE MTM DURCIT LE TON

    Le ministère des Transports et de la Météorologie (MTM) annonce un durcissement immédiat des mesures de contrôle et de sanction dans le secteur du transport de conteneurs. Cette décision fait suite au constat persistant du non-respect des normes de sécurité par certains transporteurs, notamment en ce qui concerne l’utilisation obligatoire du dispositif de fixation « twist lock », essentiel pour sécuriser les charges et prévenir les accidents routiers.

    Réunis à Toamasina avec les acteurs du secteur, les responsables du ministère ont relevé que malgré les sensibilisations déjà menées, plusieurs opérateurs continuent d’ignorer ces obligations. Face à cette situation, le ministre Herizo Andrianavalona Ramanambola a annoncé un changement de cap : la phase pédagogique est désormais close.

    Désormais, les sanctions seront systématiquement appliquées aux contrevenants. Des contrôles renforcés seront notamment déployés sur l’axe RN2, un corridor stratégique fortement emprunté par les transporteurs de marchandises.

    Dans cette dynamique, un atelier technique consacré à l’utilisation du « twist lock » est programmé pour le 24 avril 2026 à Toamasina, en collaboration avec les services de la sécurité routière et les centres de visites techniques. L’objectif est de renforcer les compétences des professionnels tout en assurant une meilleure application des normes.

    Le MTM rappelle que le respect des règles en vigueur constitue une obligation légale visant à garantir la sécurité des usagers de la route et la fiabilité du système de transport. Le ministère appelle ainsi l’ensemble des acteurs du secteur à faire preuve de responsabilité face aux enjeux de sécurité publique.

  • Tentative présumée de coup d’État : des jeunes de la Génération Z liés au Colonel Patrick

    La ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, est sortie de son silence pour apporter des éclaircissements sur une affaire sensible mêlant le Colonel Rakotomamonjy Patrick et plusieurs jeunes issus de la Génération Z, actuellement objet d’enquete dans le cadre d’une enquête en cours.

    D’après les informations communiquées, les investigations ont permis d’établir l’existence de liens entre ces jeunes et le colonel. Des échanges retrouvés sur les plateformes Telegram et WhatsApp, ainsi que plusieurs documents, mettraient en évidence leur implication présumée dans la préparation de mouvements de contestation, avec en toile de fond un projet de tentative de déstabilisation du pouvoir en place.

    La ministre a précisé que ces éléments constituent des indices sérieux justifiant la poursuite des enquêtes en cours. Les personnes concernées restent ainsi à la disposition de la justice pour les besoins de l’instruction.

    S’agissant du Colonel Rakotomamonjy Patrick, un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre. Celui-ci a été exécuté, conduisant à son placement en détention à la prison de Tsiafahy. Les autorités judiciaires indiquent que les investigations se poursuivent afin de déterminer l’ampleur exacte des faits et les éventuelles responsabilités de chacun dans ce dossier.

  • Ascension de l’Everest : Zouzar Bouka et ses fils prêts pour un défi hors norme – départ le 1er mai

    Zouzar Bouka et ses fils s’apprêtent à relever l’un des plus grands défis au monde : l’ascension de l’Everest, point culminant de la planète à 8 849 mètres. Leur départ pour l’Himalaya est officiellement prévu le 1er mai, marquant l’aboutissement de longs mois de préparation intensive, physique comme mentale.

    Conscients de l’exigence extrême d’une telle expédition, Zouzar Bouka et ses fils ont suivi un programme rigoureux :

    • Entraînement physique intensif (endurance, renforcement musculaire, cardio)
    • Préparation en altitude pour habituer progressivement leur organisme au manque d’oxygène
    • Formation technique en alpinisme (progression sur glace, utilisation des cordes fixes, gestion des crevasses)
    • Préparation mentale afin de faire face à la fatigue, au stress et aux décisions critiques
    • Organisation logistique minutieuse (équipement spécialisé, oxygène, coordination avec guides et sherpas)

    L’objectif de cette expédition est clair et porteur de symbole : atteindre le sommet de l’Everest et y déposer le drapeau malgache, affirmant ainsi la fierté nationale sur le toit du monde.

    L’ascension se déroule en plusieurs étapes clés, à travers une succession de campements :

    • Camp de base (5 300 m)
    • Camp I (6 000 m)
    • Camp II – camp avancé (6 400 m)
    • Camp III (7 100 à 7 300 m)
    • Camp IV – Col Sud (7 900 à 8 000 m)

    Au-delà du Camp IV, les alpinistes entrent dans la redoutable “zone de la mort”, où débute l’ascension finale vers le sommet, une phase particulièrement éprouvante réalisée dans des conditions extrêmes.

    Malgré une préparation exemplaire, cette expédition rappelle une réalité incontournable : l’Everest ne s’improvise pas et ne se conquiert pas à la seule force de la volonté. Les conditions climatiques imprévisibles, le manque d’oxygène et les dangers naturels font que tous ceux qui tentent l’ascension n’atteignent pas le sommet. L’expérience, la discipline et la capacité à renoncer au bon moment sont essentielles. À travers ce projet, Zouzar Bouka et ses fils démontrent une détermination remarquable, mais aussi une approche responsable face à l’un des environnements les plus hostiles au monde. Leur aventure est avant tout une leçon de préparation, de persévérance et d’humilité.

  • Amnesty International dénonce la répression des manifestants

    Amnesty International a condamné les arrestations de manifestants à Madagascar, notamment celles visant les jeunes de la « Gen Z ». L’organisation affirme que les autorités utilisent des accusations floues, comme la menace à la sécurité nationale ou la déstabilisation de l’État, pour faire taire les voix critiques.

    Elle souligne que, malgré les promesses de réformes après le changement de pouvoir en 2025, la répression s’est intensifiée ces derniers mois.

    Amnesty International appelle ainsi à la libération immédiate des personnes arrêtées pour avoir exercé leurs droits et demande aux autorités de garantir la liberté d’expression et de manifestation.