- Accès à la santé reproductive : les personnes handicapées toujours confrontées à de fortes discriminations
par adminhttps://youtu.be/KL-cGpxJQL0?si=4gYQOKOpU_EzHoI3
À l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées célébrée le 3 décembre, plusieurs femmes en situation de handicap ont témoigné des discriminations persistantes auxquelles elles font face dans les centres de santé publics, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive.
Les personnes en situation de handicap restent parmi les plus vulnérables face aux discriminations au sein de la société malgache. Une réalité encore palpable dans de nombreux établissements de santé où la stigmatisation demeure fréquente, comme en témoignent plusieurs mères handicapées rencontrées récemment.
Grossesses difficiles et discriminations répétées
Selon ces femmes, les attitudes de rejet à leur égard s’intensifient durant la période de grossesse. Certaines affirment avoir été humiliées ou ignorées par le personnel de santé, une situation qu’elles décrivent comme profondément traumatisante. Malgré ces épreuves, elles disent avoir trouvé la force d’aller de l’avant grâce à différentes formations axées sur le développement personnel et la valorisation de la personne.
Handicap mental : des violences encore trop courantes
Les personnes handicapées se répartissent globalement en quatre catégories : handicap physique, mental, auditif et visuel. D’après Vero Raharimalala, présidente de l’AFHAM Analamanga, les obstacles rencontrés varient selon le type de handicap, mais ceux affectant les personnes ayant un handicap mental sont particulièrement alarmants.
« Ce sont elles qui subissent le plus de violences, souvent des abus sexuels qui se soldent par une grossesse », alerte-t-elle. Elle dénonce également la violation de leurs droits reproductifs, souvent confisqués par leurs proches prenant des décisions à leur place.
CSB II Antanimena : une amélioration de l’accueil, mais des besoins réels
Au CSB II d’Antanimena, deux des quarante femmes qui viennent suivre des séances de planning familial sont en situation de handicap, majoritairement mental. Le personnel assure toutefois que des efforts ont été faits pour éliminer les pratiques discriminatoires.
« Nous avons revu notre manière d’accueillir ces patientes afin d’éviter toute forme d’exclusion », explique Fenoarisoa Randriafanisana, sage-femme du centre.
Des frais d’accouchement trop lourds pour les femmes handicapées
Selon Lala Raharivelo, présidente de l’AFHAM Analamanga, les personnes handicapées ont les mêmes attentes que tout citoyen. Parmi leurs demandes prioritaires figure la réduction des frais liés à la césarienne, une opération quasi systématique pour les femmes handicapées physiques lors de l’accouchement. « Elles souhaitent simplement bénéficier de conditions adaptées à leur situation », souligne-t-elle.
Un plaidoyer toujours en cours
Le combat pour une prise en charge spécifique et digne se poursuit, indique Dr Jean Claude Rakotomalala, directeur du réseau OSC Santé COMARESS. D’après lui, plusieurs actions en faveur de la santé, des droits reproductifs et des soins généraux sont en cours pour améliorer le quotidien des personnes handicapées.
Un appel à une société réellement inclusive
La célébration du 3 décembre, organisée en partenariat avec « Humanité et Inclusion », a permis de mettre en lumière le thème retenu pour 2025 :
« Construire une société inclusive et donner toute sa place aux personnes en situation de handicap pour un développement partagé. »Un message fort, mais dont la concrétisation nécessite encore de profondes transformations au sein de la société et du système de santé.
- Rado RAJHONSON OFFICIELLEMENT NOMME DG DE L’ARAI
par adminRado Rajhonson prend officiellement les commandes de l’Agence de Recouvrement des Avoirs Illicites (ARAI). Après avoir assuré l’intérim depuis mai 2024, il vient d’être confirmé à la tête de l’institution à l’issue d’un processus de sélection mené par le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI).
Cette nomination intervient après l’ouverture de la vacance du poste et une procédure exigeante conduite par un comité ad hoc rassemblant des représentants du #CSI, de la Primature, des ministères de la Justice et de l’Économie et des Finances, ainsi que du secteur privé, de l’Ordre des avocats et de la société civile. Trois candidats avaient été proposés au Président de la République en novembre 2024, conformément au décret 2021-960. Le mandat du Directeur Général de l’#ARAI est de cinq ans.
Pour la Présidence de la Refondation, cette décision envoie un signal fort : celui d’un engagement renouvelé pour l’intégrité de l’État et la récupération des ressources financières détournées, essentielles au financement des politiques publiques.
- Exportation de litchis 2025 : une campagne réussie pour Madagascar
par adminhttps://youtu.be/js92LqKcyMw


Ce 27 novembre 2025, le navire #CS_TRUST a quitté le port de #Toamasina Mole B à 5 heures du matin, marquant la troisième expédition de l’année transportant 5 291 tonnes de litchis malgaches. Destiné à l’Europe pour les fêtes de fin d’année, ce chargement de fruits de haute qualité témoigne du sérieux et de la rigueur des opérations malgaches.
L’entreprise SMMC – Solutions Portuaires, en charge de la manutention et du chargement des palettes de litchis, a travaillé sans relâche jour et nuit. Tous ses employés ont fait preuve de professionnalisme et de compétence. « Zéro casse et aucun incident n’ont été enregistrés lors de la manipulation des palettes. Cette réussite est le fruit de la coopération de toute notre équipe et nous remercions également nos partenaires pour leur confiance. L’année prochaine, nous ferons encore mieux », a déclaré Lucas Gabriel RASAMIMANANA , responsable chez SMMC.
Cette campagne 2025 a mobilisé trois navires pour l’exportation des litchis. Le premier, ATLANTIC_KLIPPER, avait transporté 5 400 tonnes vers l’Europe, quittant le port le 23 novembre. Le deuxième, #BALTIC_SUMMER, a pris la route de la Russie avec 1 700 palettes, après un chargement réussi le 25 novembre. Ces deux navires appartiennent au #GEL, le Groupement des Exportateurs de Litchis.
Avec ces expéditions, la campagne de litchis 2025 s’achève avec #succès, atteignant ses objectifs et ouvrant déjà la voie pour la prochaine saison.
- Exportation de litchis 2025 : le deuxième navire, Baltic Summer, a quitté Toamasina pour la Russie
par admin

La campagne d’exportation de litchis 2025 se poursuit activement au port de Toamasina. Ce mardi 25 novembre 2025, le deuxième navire de la saison, le Baltic Summer, a terminé son chargement avant de prendre la mer en direction de la Russie en milieu d’après-midi.
Les opérations de remplissage du navire se sont déroulées sans incident. Les équipes de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) ont démontré, une fois de plus, leur expérience et leur professionnalisme.
« Objectif atteint. Aucun casse constaté. Le navire a été chargé dans les délais. Nous remercions toutes les équipes qui ont travaillé sans relâche, de jour comme de nuit, en trois shifts », souligne Edisson Tamby, responsable au sein de la SMMC.Le départ du Baltic Summer a été enregistré à 16 heures, depuis le Môle C1.
Pendant ce temps, la SMMC finalise déjà le chargement du troisième navire de la campagne, actuellement amarré au Môle B. Son départ est prévu pour ce mercredi 26 novembre 2025.
La cadence se maintient donc à un rythme soutenu pour assurer l’exportation des volumes de litchis vers les marchés internationaux.
- Partenariat renforcé entre l’Université de Toamasina et la China University of Geosciences (Wuhan)
par admin
L’Université de Toamasina renforce sa coopération académique avec la China University of Geosciences (Wuhan), un établissement d’enseignement supérieur de premier plan, classé numéro 1 mondial en géosciences selon le classement U.S. News & World Report 2025-2026. Forte de plus de 70 ans d’expertise, cette université est reconnue pour ses travaux dans les sciences de la Terre, l’ingénierie des ressources et la protection environnementale.
Cette collaboration a déjà porté ses fruits avec l’attribution, l’an dernier, de six bourses d’excellence à des étudiants de Toamasina.
Un accord-cadre est actuellement en préparation afin d’élargir ce partenariat autour de trois axes majeurs :
· Mobilité internationale des étudiants, enseignants et personnels administratifs
· Projets de recherche conjoints en géosciences, sciences de l’environnement et génie polytechnique
· Échanges d’expertise et partage de meilleures pratiques académiques« Ce partenariat stratégique ouvre des perspectives exceptionnelles pour notre communauté universitaire et renforce notre rayonnement international », souligne la direction de l’Université de Toamasina.
- 𝗗𝗘𝗣𝗔𝗥𝗧 𝗗𝗨 𝗡𝗔𝗩𝗜𝗥𝗘 𝗔𝗧𝗟𝗔𝗡𝗧𝗜𝗖 𝗞𝗟𝗜𝗣𝗣𝗘𝗥 𝗗𝗘 𝗧𝗢𝗔𝗠𝗔𝗦𝗜𝗡𝗔 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝟱 𝟰𝟬𝟬 𝗧𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗗𝗘 𝗟𝗘𝗧𝗖𝗛𝗜𝗦 𝗘𝗡 𝗗𝗜𝗥𝗘𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗟’𝗘𝗨𝗥𝗢𝗣𝗘
par admin
Le navire Atlantic Klipper doit quitter le port de Toamasina aujourd’hui, après avoir été entièrement chargé avec 5 400 tonnes de letchis destinées au marché européen. Les équipes de la Société Malgache de Manutention des Consignations (SMMC) ont travaillé sans relâche, de jour comme de nuit, pour assurer le remplissage rapide du navire

.
Actuellement amarré au Môle B, l’Atlantic Klipper a été chargé en l’espace de trois à quatre jours, un délai rendu possible grâce à l’utilisation d’équipements modernes et de techniques de manutention avancées. « Nous employons des machines et des technologies de pointe pour garantir une opération efficace et sécurisée », souligne Lucas Gabriel Rasamimanana, représentant de la SMMC.
Pour cette campagne 2025, trois navires sont mobilisés pour l’exportation du letchi malgache. L’Europe demeure le principal marché, mais une partie des exportations est également destinée à la Russie.
Ainsi, après l’Atlantic Klipper, le Baltic Summer transportera 1 700 palettes vers la Russie, tandis que le CS Trust embarquera 5 291 palettes.
Cette opération confirme l’importance stratégique du port de Toamasina dans la filière letchi et dans le commerce international du fruit malgache.
- Lutte contre les grossesses précoces et les violences sexuelles : appel à renforcer l’éducation sexuelle à l’école
par admin
https://youtu.be/87ZirTPmQao?si=uzamfJO2s8fxKDaXLa lutte contre les grossesses précoces et les violences sexuelles revient au cœur des priorités à Ambavahaditokana. Le Chef de la Zone d’Administration Pédagogique (ZAP) d’Ambavahaditokana Itaosy, Holinjanakiniaina Randrianambinintsoa, plaide pour l’intégration approfondie de l’éducation sexuelle dans les programmes scolaires. Selon lui, une meilleure information des élèves sur leurs droits sexuels constitue un outil essentiel pour prévenir les grossesses non désirées et limiter les abandons scolaires chez les jeunes filles.
Il rappelle que de nombreux cas de décrochage sont directement liés à des grossesses précoces, souvent provoquées par un manque de connaissance et de sensibilisation dès le plus jeune âge.
De son côté, l’ONG Tsaramanasoa confirme l’urgence de renforcer les actions de prévention. Sa présidente, Patrice Ranaivoson, souligne que les femmes et les enfants demeurent les principales victimes de violences au sein des foyers et des communautés. Attouchements, agressions et viols figurent parmi les cas les plus fréquemment enregistrés. Elle déplore également que la peur ou l’absence de soutien empêche encore de nombreuses victimes de porter plainte, limitant ainsi les possibilités de sanctionner les auteurs.
Dans cette dynamique, la Commune d’Ambavahaditokana et l’ONG Tsaramanasoa ont organisé, le 21 novembre, un atelier dédié aux violences basées sur le genre, au planning familial et aux droits sexuels et reproductifs. L’objectif est d’outiller les associations de femmes et les acteurs du secteur éducatif afin qu’ils puissent relayer les informations au niveau des fokontany. « Les participantes auront la responsabilité de diffuser les messages de prévention au sein de leurs localités », a indiqué Mamy Victorine Andranjafitrimo, adjointe au maire.
Parmi les bénéficiaires, Hanintriniaina Rasoavelomanana, membre des commissions communales de la santé et des affaires sociales, témoigne rencontrer régulièrement des cas de violences visant les femmes et les enfants. Elle précise qu’au-delà de l’accompagnement moral, elle assiste aussi les victimes dans leurs démarches auprès des forces de l’ordre afin que les plaintes aboutissent.
L’ONG Tsaramanasoa affirme enfin poursuivre son engagement aux côtés des organisations de la société civile et du ministère en charge de la Population pour lutter contre les violences domestiques et communautaires, encore largement répandues dans plusieurs localités du pays.
- COOPÉRATION ACADÉMIQUE RENFORCÉE ENTRE LES UNIVERSITÉS DE TOAMASINA ET NINGBO
par admin
À l’issue de la réunion du Conseil d’Administration du 17 janvier 2025, l’Université de Toamasina et l’Université de Ningbo ont confirmé un approfondissement majeur de leur partenariat stratégique. Cette collaboration, déjà fructueuse, franchit une nouvelle étape dans le développement académique des deux institutions.
Jeune mais ambitieuse, l’Université publique de Ningbo figure parmi les 100 meilleures universités chinoises et bénéficie du statut prestigieux « Double First-Class ». Elle accueille plus de 30 000 étudiants, dont 3 000 internationaux, s’appuie sur plus de 3 000 enseignants permanents, et excelle dans plusieurs domaines : sciences marines, ingénierie, médecine, commerce, économie, droit et langues étrangères.
Un bilan prometteur
Au cours des dernières années, plus de vingt étudiants méritants de l’Université de Toamasina ont obtenu des bourses pour poursuivre des études de Licence, Master ou Doctorat à Ningbo. Une dynamique qui témoigne de la confiance renouvelée entre les deux partenaires.
Nouveaux projets pour accompagner la croissance
Pour répondre à la demande croissante, un important projet d’infrastructure sera lancé prochainement. Il comprend la construction d’une salle de classe entièrement équipée, l’aménagement de nouveaux espaces administratifs ainsi qu’une augmentation de la capacité d’accueil des étudiants.
Innovation pédagogique
La modernisation des méthodes d’enseignement constitue également un axe prioritaire. Elle repose sur l’intégration de technologies éducatives adaptées, le déploiement de plateformes numériques innovantes et la mise à jour continue des approches pédagogiques.
Des orientations stratégiques renforcées
Les deux universités s’engagent à élargir les opportunités de bourses, diversifier les formations accessibles aux étudiants malgaches et renforcer les collaborations en recherche, notamment aux niveaux Master et Doctorat.
Une coopération exemplaire
Ces avancées confirment la vitalité du partenariat entre l’Université de Toamasina et la Chine. Elles renforcent aussi le rôle de l’Institut Confucius de Toamasina comme pôle d’excellence académique.
L’Université de Toamasina exprime sa gratitude envers l’Université de Ningbo pour son engagement constant et réaffirme sa volonté de pérenniser cette coopération stratégique, essentielle au développement de l’enseignement supérieur et de Madagascar.
- Port de Toamasina : Le terminal à conteneurs augmente sa performance
par admin
De nouveaux portiques modernes et plus performants sont attendus au port de Toamasina. D’ici 2035, cette infrastructure vise à traiter jusqu’à un million de conteneurs par an.
Le terminal à conteneurs (TAC) est l’un des piliers de la performance d’une infrastructure portuaire. Depuis quelques années, celui de Toamasina connait des changements majeurs et en continu qui ont impacté de manière palpable le développement de ce poumon économique du pays. En parallèle avec le projet d’extension en cours qui devrait s’achever d’ici 2028, l’arrivée de nouveaux portiques est annoncée par le gestionnaire du TAC pour pouvoir répondre à l’afflux croissant des marchandises conteneurisées. Des nouveaux portiques modernes appelés Ships To Shore (STS) sont, entre autres, attendus. Ils donneront à Toamasina la capacité d’accueillir les dernières générations de navires porte-conteneurs.
« Les nouveaux portiques STS seront capables d’opérer des navires jusqu’à 23 rangées de conteneurs contre 18 actuellement. Ce qui permettra à Toamasina d’accueillir des navires pouvant transporter jusqu’à 14 000 conteneurs ou EVP contre un plafond de 3000 à l’heure actuelle », explique-t-on du côté de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT).
Outre les nouveaux portiques, des investissements ont été effectués au niveau du nouveau terre-plein Hastie d’une superficie de 10 hectares. Ce dernier est équipé de trois nouveaux modèles de RTG (Rubber Tired Gantry), permettant de stocker des conteneurs jusqu’à cinq, voire à six niveaux. Aujourd’hui, le terre-plein Hastie peut traiter simultanément jusqu’à 4500 EVP, permettant aujourd’hui au port de Toamasina d’accueillir jusqu’à 400 000 EVP par an, contre 185 664 en 2014 et 243 043 en 2017.
Une étude menée en 2009, avait déjà mis en évidence le risque de saturation du terre-plein, un phénomène confirmé en 2013 et 2017 avec un pic historique du trafic qui oscillait autour de 195 000 EVP entre 2020 et 2022 et jusqu’à 220 758 EVP en 2023, soit une hausse de 14,3 % par rapport à l’année précédente, et puis 250 284 EVP en 2024, soit une progression annuelle de 13,4 %.
Pour répondre à cette pression croissante, la SPAT avait engagé avec ses propres moyens plusieurs phases d’extension majeures. En 2014, un nouveau terre-plein de 8 hectares a été mis en service afin d’améliorer la fluidité des opérations dans un contexte d’augmentation annuelle de près de 10 % du transport conteneurisé. Toujours avec ses fonds propres, un terminal supplémentaire de cinq hectares a été construit en 2018 et mise en exploitation en 2019. Lorsque les travaux d’extension seront achevés, Toamasina disposera de 37 hectares de zone de stockage de conteneurs au total et prévoit de traiter jusqu’à un million de EVP en 2035.
- ARRIVAGE DE BATTERIE SOLAIRE LITHIUM ET GEL ET PROMO SUR LES SMART TV 4K CHEZ BAOLAI
par admin
Avec la période festive du mois de Décembre qui approche à grand pas, le high – tech reste très prisé par le citoyen lambda. Dans ce contexte, la société « Baolai » offre plusieurs options attractives aux ménages malagasy. « Pour lachat dun réfrigérateur, nous offrons un Smartphone. Une large gamme darticles en électroménager de premier choix, neuf, au design tendance est déjà disponible pour tout type de budget et goût dans toutes nos boutiques d Analakely, Soarano et Bazar Be Toamasina.
Comme les batteries solaires : lithium et gel, 137 L ( blanc gris ) disponible à partir de 799 000 Ariary seulement. Les Canvas tv 4K Qled – mini Led – Uled tv – écrans Oled et Smart tv – disponible entre 17 et 120″ . La promotion continue avec nos Smart Tv 4K de marque « Hisense » ( garanti 1 an ).
Les détails sont à découvrir sur le site web et la page facebook : baolai ou au 033 37 188 88 ( en hb ) » d’ après un responsable. Il y a aussi les lave – vaisselle, climatiseur mural et portatif, subwoofer, panneaux solaire mono et polychristalline, brushing, cuisinière à gaz et électrique, convertisseur, mini radio baffle bluetooth, synthétiseur, congélateur ( fonctionnel 135 heures après délestage), mixeur, plaque de cuisson, réfrigérateur de marque « Jeyoo », sound bar, machine à laver smart wifi, air fryer, Télé Led de 12 volts fonctionnel sans courant, mini – chaîne, machine à café à capsule, stabilisateur, micro, four micro onde, table de mixage, aspirateur, … Une période haut en couleur à savourer donc avec la société « Baolai ».
- 𝗦Û𝗥𝗘𝗧É 𝗠𝗔𝗥𝗜𝗧𝗜𝗠𝗘 : 𝗙𝗘𝗨 𝗩𝗘𝗥𝗧 𝗗𝗘 𝗟’𝗔𝗣𝗠𝗙 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗣𝗢𝗥𝗧 𝗗𝗘 𝗩𝗢𝗛É𝗠𝗔𝗥
par admin

Le port de Vohémar vient de franchir une étape stratégique dans le renforcement de la sûreté maritime. La Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) a officiellement obtenu l’approbation de l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF) pour l’Évaluation de Sûreté de l’Installation Portuaire (PFSA).
Cette validation marque la réussite d’une phase essentielle vers la conformité complète au Code ISPS, le référentiel international garantissant la sécurité des navires et des installations portuaires.
Une avancée majeure pour la conformité internationale
L’analyse des risques, des vulnérabilités et des dispositifs existants réalisée à Vohémar a été jugée conforme aux standards stricts de l’International Maritime Organization (IMO). Ce diagnostic validé ouvre la voie au déploiement du Plan de Sûreté de l’Installation Portuaire (PFSP), prochaine étape clé du processus.
Un atout stratégique pour les exportations de la région SAVA
La sécurisation du port de Vohémar revêt une importance particulière pour la filière exportatrice de la région SAVA, notamment la vanille, le girofle et d’autres produits stratégiques. Cette mise en conformité rassure les lignes maritimes internationales et renforce la fiabilité du hub portuaire.
La SMMC réaffirme son rôle d’acteur portuaire responsable
En obtenant cette validation, la SMMC confirme sa volonté d’investir durablement dans des infrastructures sûres et alignées sur les standards mondiaux. Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large : faire des ports malgaches des plateformes sécurisées, compétitives et reconnues à l’international.
- PORT DE TOAMASINA : LE CHANTIER DE L’EXTENSION TOURNE A PLEIN REGIME
par admin
Il ne reste plus que 28% des travaux à faire pour le projet d’extension du port de Toamasina. Le nouveau terre-plein Hastie est déjà opérationnel avec une capacité de 4500 conteneurs.
Le port de Toamasina est en plein métamorphose. Dès l’entrée, les va-et-vient des engins et des divers équipements de chantiers fait sentir un certain engouement comme si un évènement majeur se prépare. L’aménagement a également changé avec des larges routes qui sillonnent les différents sites, facilitant le déplacement des gros camions et des porte-conteneurs qui animent la vie portuaire. Et au centre du décor, le nouveau terre-plein Hastie avec ses dix hectares de superficie domine le paysage tandis que des ouvriers s’affairent à réguler la circulation, à couler du béton ou à déplacer un objet lourd.
Au loin, la nouvelle route de contournement ou voie rapide, long de près de 9,5 kilomètres, est déjà visible. Elle reliera directement la Route nationale 2 jusqu’à la porte du port, désengorgeant ainsi le centre-ville, notamment le boulevard d’Ivondro, célèbre pour ses embouteilles monstres. Constat : le chantier de l’extension bouge, vit et continue sur son rythme, loin des tumultes de la vie socio-politique du pays.
« Les travaux continuent et suivent leur cadence normale selon le calendrier prévu. Et leurs impacts dans la fluidité des opérations et le désengorgement du port sont déjà palpables », explique-t-on du côté de la Société du port à gestion Autonome de Toamasina (SPAT).
Car la SPAT ainsi que le consortium PENTA Océan et de DAHIO Corporation qui assure la réalisation des travaux ont un calendrier à respecter. D’ici mars 2026, par exemple, une partie du nouveau quai à conteneurs C4 devra être opérationnel. Il aura une longueur de 333 mètres avec une profondeur d’eau de 16 mètres. Des portiques modernes Ship-to-Shore (STS), capables de charger et de décharger des navires avec des rangées de 23 conteneurs (EVP) y seront installés pour remplacer les grues mobiles utilisées actuellement qui peuvent opérer seulement avec 18 rangées.
« Avec le quai C4, le port pourra désormais accueillir des navires de 14000 EVP contre seulement 3000 EVP aujourd’hui », précise-t-on du côté de la SPAT.
Mais, même si les travaux sont achevés à 72%, leurs impacts se font déjà sentir au niveau de la performance du port. Depuis 2018, date du début du chantier, jusqu’en 2024, les cadences de chargement et de déchargement ont connu une hausse de 40%. L’espace de stockage supplémentaire a permis de fluidifier les opérations et d’améliorer ainsi directement la performance jusqu’au quai. Le terre-plein Hastie peut accueillir simultanément 4 500 EVP et est équipé de RTG, capables de stocker des conteneurs jusqu’à six rangées et cinq hauteurs.
Pour rappel, le projet d’extension du Port de Toamasina comprend cinq composantes majeures : le prolongement du brise-lames de 345 m, la construction du quai à conteneurs C4 d’une longueur de 470 m de longueur et 16 m de profondeur, la mise en place de 5 jetées le long du littoral, l’aménagement d’un terre-plein de 10 ha, et l’approfondissement des anciens quais à 14 m pour les quais C1 et C2 et à 16 m pour le quai C3.
En perspective, cette dynamique prépare également le port à accueillir un rendez-vous maritime d’envergure : le “Maritime Week” prévu en 2027, symbole d’un nouveau chapitre dans l’histoire portuaire de Toamasina.
- L’Université de Toamasina à l’heure de la révolution éducative : Retour de Beijing avec des innovations majeures
par adminSous-titre : La délégation malgache rapporte de la Conférence Mondiale sur la Langue Chinoise des technologies d’IA qui transformeront l’enseignement

De retour de la Conférence Mondiale sur la Langue Chinoise à Beijing, l’Université de Toamasina annonce une véritable révolution dans ses méthodes d’enseignement. La délégation malgache, menée par le Président de l’Université et les directeurs de l’Institut Confucius, a participé du 14 au 15 novembre à ce rassemblement international dédié à l’innovation pédagogique.
◉ Une vitrine mondiale des dernières technologies éducatives
La conférence de Beijing a réuni 5 000 participants provenant de 160 pays, créant une plateforme d’échanges unique autour de l’intelligence artificielle appliquée à l’enseignement. Pour la délégation malgache, cet événement a été l’occasion de découvrir en avant-première les outils qui façonneront l’éducation de demain.
« Cette participation marque un tournant décisif dans le positionnement international de notre université », a déclaré le Président de la délégation. « Nous ramenons non seulement des technologies de pointe, mais aussi une vision renouvelée de l’enseignement des langues. »
◉ Trois innovations majeures pour transformer les salles de classe malgaches
Parmi les découvertes les plus prometteuses, trois plateformes technologiques retiennent particulièrement l’attention :
L’infrastructure de données linguistiques, un réseau complexe de 380 000 nœuds connectant caractères, vocabulaire et règles grammaticales, permettant des recherches multimodales dans un corpus de milliards de données.
Le système « HSK GO », un outil d’apprentissage adaptatif qui évalue en temps réel le niveau de chaque étudiant et propose un parcours personnalisé, révolutionnant ainsi l’enseignement individualisé.
La « Classe Intelligente », une plateforme cloud combinant instructeurs virtuels et réels pour créer des expériences d’apprentissage immersives et interactives.
◉ Des partenariats renforcés et des perspectives concrètes
Au-delà des innovations technologiques, la conférence a permis de consolider le partenariat stratégique avec l’Université de Ningbo. « Ces échanges ouvrent la voie à de nouveaux programmes d’échanges étudiants et enseignants », souligne un membre de la délégation.
Les retombées pour l’Université de Toamasina sont déjà tangibles : modernisation des méthodes pédagogiques, accès à des ressources éducatives de pointe, et renforcement de son statut de pôle d’excellence en coopération internationale.
Le saviez-vous ?
L’Institut Confucius de Toamasina, créé en 2014, est devenu le premier centre malgache à intégrer massivement le numérique dans l’enseignement du chinois. Avec cette nouvelle impulsion technologique, l’Université de Toamasina s’affirme comme un laboratoire d’innovation éducative pour toute la région. - Les Voix du Vivant à Toliara : les communautés côtières en première ligne de la réflexion
par admin

La quatrième séquence du programme « Les Voix du Vivant » s’est tenue le 14 novembre dernier à la Salle de conférence de la Présidence de l’Université de Toliara. Organisée par le Laboratoire Océan Indien de la Fondation de l’Innovation pour la Démocratie et l’Université de Toliara, elle était consacrée au thème : « Répondre aux inquiétudes des communautés côtières : migrations et gouvernance des pêches ».
Un rendez-vous tourné vers les réalités du littoral
Lancé le 4 juin 2025, le programme « Les Voix du Vivant » explore les liens entre gouvernance démocratique, savoirs contextualisés et rapports au vivant dans les îles de l’océan Indien. Après Antananarivo, Dakar et Antsiranana, cette nouvelle étape à Toliara — territoire emblématique des pêches artisanales, des migrations internes et des transformations écologiques — a mis en lumière les défis auxquels font face les communautés littorales.
L’esprit du programme, inspiré par les travaux du professeur Achille Mbembe, consiste à repenser la démocratie en intégrant pleinement les voix du terrain. L’objectif est de faire entendre les expériences souvent marginalisées, de croiser connaissances académiques, savoirs situés et expressions artistiques, et d’imaginer de nouvelles formes d’action publique.
Les organisateurs ont souligné que de nombreux pêcheurs côtiers, témoins directs de l’évolution des ressources marines, ne sont que rarement écoutés, alors même que leur survie dépend exclusivement de la pêche.
Une table ronde profondément ancrée dans le vécu des communautés
La séquence a été ouverte par le propos inaugural du Dr Thierry Razanakoto, maître de conférences en économie à l’Université d’Antananarivo, suivi d’une table ronde portant sur les migrations et la gouvernance des pêches.
La rencontre a été modérée par Josie Dominique, Enseignante-Chercheure à l’Université d’Antsiranana et Directrice de la Recherche et de l’Innovation au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur.
Panélistes :
Mercie Ramilanajoroharivelo, Mahafaly Seascape Lead – WWF Madagascar
Tsitsobo Brackfort, Président de la Fédération MILANORIAKE
Jean Claude Raniaina (Foloay), Président de l’Association TAMIA et Doctorant en sociologie à l’Université Sorbonne Paris
Ianjatana Randrianandrasana, Docteure en droit, enseignante-chercheure au Centre de Recherche sur le Développement (UCM)
Les représentants communautaires Tsitsobo Brackfort et Jean Claude Raniaina ont été les porte-voix des pêcheurs, rappelant leurs inquiétudes croissantes face à la raréfaction des ressources, aux pressions économiques et aux effets du changement climatique sur la pêche artisanale.
Un espace de réflexion et de co-construction
La coordination de cette séquence était assurée par Dr Randianina Radilofe, du Laboratoire Océan Indien. Elle a réaffirmé la vocation du programme : créer un espace partagé entre chercheurs, décideurs publics, associations, artistes, jeunes et communautés locales.
Selon elle,
Toliara constitue un lieu clé pour comprendre les préoccupations des communautés côtières et imaginer avec elles des formes de gouvernance des pêches respectueuses du vivant, de la dignité humaine et des exigences de justice sociale.
Dans la continuité des réflexions portées par Achille Mbembe, « Les Voix du Vivant » propose ainsi de repenser la démocratie à partir des milieux où s’entremêlent vies humaines, non humaines et écosystèmes, loin des débats théoriques détachés des réalités quotidiennes.
Un partenariat ancré dans le territoire
Organisée avec l’Université de Toliara, cette séquence a renforcé les liens entre institutions académiques, acteurs associatifs, structures de coopération et communautés locales.
Elle s’inscrit dans l’engagement de la Fondation de l’Innovation pour la Démocratie pour une gouvernance du vivant attentive aux fragilités, mais aussi aux ressources d’innovation et de créativité propres aux territoires insulaires. - Antsiranana : Filatex Énergies en action pour rétablir l’électricité
par admin
Depuis plusieurs jours, Antsiranana est confrontée à des coupures d’électricité provoquées par des pannes techniques simultanées sur plusieurs unités de production. Consciente de l’impact sur les habitants et l’activité économique de la région, Filatex Énergies, via sa filiale ENELEC, a placé le rétablissement rapide et durable de l’alimentation électrique au rang de priorité absolue.
Un plan d’intervention immédiat et une modernisation à long terme
Avec le soutien du Ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures (MEH), un plan d’urgence a été déclenché : remise en service progressive des unités disponibles, mobilisation de six petits moteurs supplémentaires — dont deux déjà sur site — et arrivée de pièces critiques permettant une stabilisation du réseau sous sept jours. Parallèlement, des actions de sécurisation sont menées, notamment le renforcement des équipes techniques, l’accélération des travaux de fiabilisation et des descentes de contrôle conjointes avec le MEH.
En parallèle des interventions immédiates, Filatex Énergies engage une modernisation structurelle des installations d’Antsiranana. Dès 2026, une centrale solaire viendra hybrider la production existante, tandis qu’un parc éolien entrera partiellement en service. Ce nouveau mix énergétique, plus résilient et moins dépendant du thermique, permettra de renforcer la stabilité de l’alimentation électrique tout en réduisant les coûts opérationnels.
- CAMPAGNE LITCHI 2025 : LA SMMC EST PRÊTE
par admin

La Société Malagasy de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) annonce qu’elle est totalement prête pour la nouvelle campagne d’exportation de litchis à Toamasina.
L’entreprise confirme avoir tous les équipements nécessaires et du personnel bien formé pour assurer la sortie et le chargement des produits vers les bateaux.Avant l’ouverture officielle de la saison, une réunion de préparation a été dirigée par le ministre des Transports et de la Météorologie, RAHARISONE Juste. Cette rencontre avait pour objectif d’améliorer la coordination avec les autorités locales et les transporteurs afin d’éviter les embouteillages et de faire respecter les règles du transport pendant cette période très chargée.
- CAMPAGNE LITCHI 2025 : LE GUICHET UNIQUE OUVRE SES PORTES À TOAMASINA CE 14 NOVEMBRE
par admin
Les préparatifs pour la Campagne Litchi 2025 sont officiellement lancés à Toamasina. Du 14 au 18 novembre 2025, un Guichet Unique sera ouvert afin de faciliter les démarches administratives des collecteurs, des exportateurs et de l’ensemble des opérateurs engagés dans la filière. Ce dispositif permettra de centraliser et d’accélérer la validation des documents nécessaires avant le démarrage des opérations de récolte et d’exportation.
Cette organisation découle d’une réunion stratégique réunissant le Groupement des Exportateurs de Litchi (GEL), conduite par la Secrétaire Générale de la Région Atsinanana, RANASIMANANA Rosette, ainsi que le Directeur Interrégional du Développement, Laurent Jean Maurice. À l’issue des discussions, il a été confirmé que l’ouverture officielle de la campagne litchi à Toamasina se tiendra le 20 novembre 2025 à 15 heures.
La filière litchi demeure l’une des principales sources de devises pour Madagascar. Chaque année, des milliers de tonnes sont exportées vers l’Europe, l’Asie et d’autres destinations internationales. Les opérations de manutention et de chargement à bord des navires sont assurées par la société SMMC Toamasina, acteur essentiel de la logistique portuaire.
Avec l’ouverture du Guichet Unique et l’approche de la date officielle de lancement, l’ensemble des acteurs se préparent pour une campagne 2025 fluide, organisée et conforme aux normes exigées sur les marchés internationaux.
- SOALANDY ANKADIVORIBE : LES HABITANTS S’ENGAGENT POUR LA PLANIFICATION FAMILIALE
par admin
Située à une quinzaine de kilomètres d’Antananarivo, la commune de Soalandy Ankadivoribe, dans le district d’Atsimondrano, affiche une forte mobilisation autour de la planification familiale. Comptant près de 14 000 habitants, majoritairement des femmes, la localité vit principalement de l’agriculture, de l’élevage et du travail dans les carrières. Des activités ardues, souvent mal rémunérées, qui incitent de nombreux foyers à mieux maîtriser leur fécondité.

Face aux difficultés économiques, les mères de famille, avec le soutien de leurs conjoints, choisissent d’adopter la planification des naissances. Leur objectif : éviter les grossesses non désirées et offrir un avenir meilleur à leurs enfants. Les méthodes les plus répandues restent l’injection trimestrielle et la pilule, selon une enquête menée au niveau du centre de santé de base II (CSB II) local.
Cependant, la commune a connu des pénuries de contraceptifs. Une situation qui a contraint certaines femmes à se déplacer jusqu’à Anosizato ou Ampitatafika pour se procurer les produits nécessaires. Une démarche coûteuse, mais essentielle pour la santé et la stabilité des foyers.

Chaque jour, une dizaine de femmes âgées de 18 à 45 ans fréquentent le CSB II pour bénéficier de services de planification familiale. « Jusqu’à présent, aucune adolescente ni jeune fille n’a encore eu recours à ces méthodes », précise Rasazy Zoé, une responsable locale. Pour beaucoup, malgré les difficultés du quotidien, la planification familiale est perçue comme un acte de responsabilité et de progrès.
À l’échelle nationale, les chiffres demeurent préoccupants : dix femmes meurent chaque jour en raison de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Les grossesses précoces, notamment chez les adolescentes, figurent parmi les causes principales.
C’est pour réduire ces drames que les autorités sanitaires encouragent la promotion de la planification familiale. Actuellement, le taux d’utilisation des méthodes modernes est estimé à 43 %, mais le gouvernement ambitionne de porter ce chiffre à 60 % d’ici 2030. Un objectif crucial pour préserver la santé des mères et garantir un avenir plus sûr aux familles malgaches.
VIDEO REPORTAGE 👇👇
——-
https://youtu.be/nNmI0jUgoR4?si=L7nMiqfoMIx5S1os - Planification familiale : de plus en plus de jeunes et de mères séduits par les méthodes modernes
par adminhttps://youtu.be/aiQP3JAiqGw?si=t92xv70kilc28d8jMalgré les campagnes de sensibilisation menées ces dernières années, de nombreuses mères de famille restent encore réticentes à adopter les méthodes modernes de planification familiale. Les rumeurs et fausses croyances véhiculées au sein des communautés constituent souvent un frein, tout comme le refus de certains maris ou conjoints d’autoriser leurs épouses à y recourir.
Pourtant, selon le Dr Razafindranorosoa Joeline, médecin au Centre de santé de la reproduction des jeunes d’Andoharanofotsy Atsimondrano, la tendance évolue positivement. « De plus en plus de femmes et de jeunes s’intéressent à la planification familiale moderne, conscients des bienfaits qu’elle procure, notamment la prévention des grossesses non désirées et des grossesses précoces », explique-t-elle.
Une fréquentation en hausse
Chaque jour, le centre reçoit en moyenne 13 femmes venues solliciter une méthode contraceptive. « La majorité des jeunes couples ou partenaires ont déjà une idée du moyen de contraception qu’ils souhaitent adopter. Mais avant toute décision, une consultation et un examen médical sont obligatoires », précise le Dr Joeline.
Les méthodes proposées sont variées : dispositifs intra-utérins (DIU), implants, injections, pilules, colliers contraceptifs ou encore préservatifs. Les premières sont à long terme, tandis que les autres offrent une protection temporaire.
Le mois dernier, dix jeunes couples âgés de 15 à 20 ans, dont une adolescente de 17 ans, ont fréquenté le centre. Encore étudiants, ils ont choisi d’adopter la planification familiale afin d’éviter une grossesse précoce susceptible de compromettre leur avenir.
Un droit garanti par la loi
Depuis la loi 2017-043, tout individu, même mineur, a le droit d’accéder à des services complets de santé sexuelle et reproductive. C’est sur cette base légale que le centre a accueilli ces jeunes en toute confidentialité.
Des services gratuits et accessibles à tous
Le centre Fianakaviana Sambatra (FISA), implanté à Andoharanofotsy, a été créé pour répondre en priorité aux besoins des jeunes. Cependant, il reste ouvert à tous, sans distinction d’âge ni de condition. Outre la planification familiale, le centre assure également :
- le dépistage du VIH/SIDA ;
- la détection du cancer du col de l’utérus ;
- la prise en charge des soins post-avortement ;
- le suivi des femmes enceintes ;
- et les consultations pédiatriques.
Tous les médicaments et dispositifs médicaux relatifs à la planification familiale sont gratuits. Les membres de FISA versent une cotisation annuelle servant à financer l’entretien du centre et à anticiper les besoins en matériel.
Grâce à cette gestion rigoureuse, le centre n’a jamais connu de rupture de stock, garantissant ainsi la continuité des services.
- Bogota- ColombieLa communauté internationale unie pour défendre les droits sexuels et reproductifs
par adminLa septième Conférence internationale sur la planification familiale (ICFP 2025), le plus grand rassemblement mondial consacré à la planification familiale et aux droits en matière de santé sexuelle et reproductive (DSSR), se déroule actuellement à Bogota, en Colombie. Ouverte le 3 novembre, elle se termine demain, 6 novembre. Cette édition a pour thème : « L’équité par l’action : promouvoir la santé et les droits sexuels et reproductifs pour tous. »
L’ICFP 2025 met en lumière plus de 2 000 communications scientifiques et réunit plus de 800 organisations issues de plus de 120 pays, dont Madagascar, ainsi que plus de 50 ministres et parlementaires, 15 agences onusiennes et multilatérales, et plus de 60 institutions de recherche.
D’après les informations , les droits reproductifs connaissent un recul inédit dans plusieurs pays, tandis que les besoins de financement deviennent de plus en plus pressants. Selon les estimations, le déficit pour les produits de santé reproductive pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars d’ici 2030 dans les pays les plus pauvres. Malgré les progrès accomplis, plus de 250 millions de femmes n’ont toujours pas accès à une méthode de contraception moderne, selon le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). L’un des objectifs majeurs de la conférence est donc de combler cette brèche, de renforcer la résilience des systèmes de santé et de protéger les acquis obtenus de haute lutte, dans un contexte international marqué par des tensions politiques et un recul de l’aide extérieure.
Face à ce constat alarmant, l’ICFP 2025 entend transformer l’urgence en engagement concret. La conférence se veut une tribune mondiale pour passer de la crise à l’action, en réunissant décideurs politiques, institutions internationales et acteurs de terrain.
Deux sommets d’urgence parallèles mettront l’accent sur les déficits de financement dans le secteur de la santé mondiale et sur l’évolution du climat politique entourant les droits sexuels et reproductifs. « Les données probantes doivent aller plus vite que l’idéologie. Bogota sera le lieu où la science, la communauté et le leadership politique s’aligneront pour protéger les droits et reconstruire une dynamique »,
a déclaré le Dr Philip Anglewicz, directeur de l’Institut William H. Gates Sr. et président du Comité de pilotage international de l’ICFP 2025.À noter que des rapports multi-pays inédits seront présentés sur l’accès à l’avortement, la santé des adolescentes et les stratégies de financement durable. Plusieurs gouvernements devraient profiter de l’occasion pour annoncer de nouveaux engagements en vue d’atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2030.
Enfin, cinq grands thèmes structureront les discussions de cette conférence :
- L’innovation et la technologie pour transformer l’accès ;
- La résilience du financement et des systèmes ;
- L’élargissement des droits et la redéfinition des soins ;
- La responsabilité partagée et la transformation des rapports de genre ;
- Les jeunes, l’inclusion et la prise de parole.
- Sahara occidental : L’ONU prolonge le mandat de la MINURSO et réaffirme la pertinence du plan d’autonomie marocain
par adminRéuni au siège des Nations unies à New York, le 31 octobre 2025, le Conseil de sécurité a adopté, par 11 voix pour, aucune contre et 3 abstentions dont Russie , chine et Pakistan , la résolution 2797 consacrant le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme la solution la plus réaliste au conflit du Sahara.
Présenté le 22 octobre et révisé à plusieurs reprises, le texte a été approuvé sans veto des membres permanents, notamment de la Russie et de la Chine, qui se sont abstenues. La Somalie et la Sierra Leone, représentants africains au Conseil, ont voté en faveur du projet. Ce soutien permet au Maroc de bénéficier d’un appui diplomatique conséquent, consolidant ainsi la vision du roi Mohammed VI pour mettre un terme définitif au conflit du Sahara occidental, même si l’Algérie, directement impliquée dans le différend, a choisi de boycotter le vote.
Outre l’appel adressé au Secrétaire général de l’ONU et à son envoyé personnel à poursuivre les négociations sur la base du plan d’autonomie proposé par le Maroc, la résolution 2797 invite également toutes les parties, et non plus seulement le Maroc et le Polisario, à s’engager dans un processus politique fondé sur cette initiative marocaine.
Les futures négociations devront se dérouler sans conditions préalables, sur la base du plan marocain, avec le soutien annoncé des États-Unis pour accueillir les prochains pourparlers.
S’agissant de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de prolonger son mandat d’une année supplémentaire, soit jusqu’au 31 octobre 2026. Cette reconduction traduit la volonté du Conseil de préserver la stabilité du processus politique en cours.
Dans cette optique, le Secrétaire général de l’ONU devra, dans un délai de six mois suivant le renouvellement du mandat, présenter une évaluation stratégique sur l’avenir de la MINURSO, fondée sur les progrès accomplis dans le cadre des négociations.
Leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI
La récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU consacre une réalité désormais reconnue à l’échelle mondiale : la vision stratégique et audacieuse de Sa Majesté le Roi Mohammed VI a transformé le dossier complexe du Sahara en un modèle de solution politique durable.
Fidèle à sa méthode basée sur la patience, la constance et la sérénité dans l’action, le Souverain a su imposer le réalisme et la légitimité historique face aux postures figées. Sa diplomatie proactive et éclairée a anticipé les mutations géopolitiques, inscrivant la question du Sahara dans une logique de droit, de développement et de consensus international.
Le plan d’autonomie, porté avec conviction par le Maroc sous l’impulsion royale, s’affirme aujourd’hui comme le centre du consensus international et la seule base sérieuse et crédible pour parvenir à une solution politique définitive.
Jamais Sa Majesté le Roi n’a cédé à la précipitation ni aux surenchères. Sa stratégie repose sur la « force tranquille » du droit et du développement, convaincu que le temps finit par consacrer la vérité et la légitimité. Cette constance et cette cohérence dans l’action ont permis de transformer le dossier du Sahara en un levier de stabilité et de coopération régionale.
- Une date, deux exploits : la Génération Z entre révolution et ascension du Mont Elbrouz
par admin
Le 25 septembre 2025 restera gravé dans la mémoire collective de la Génération Z malgache. Cette date symbolique coïncide avec deux événements majeurs : d’une part, la grande mobilisation des jeunes à Madagascar, marquant un tournant politique et social dans le pays ; et d’autre part, l’exploit exceptionnel de Raj-Alexandre Bouka, qui devenait le premier Malgache à atteindre le sommet du Mont Elbrouz, point culminant de l’Europe à 5 642 mètres d’altitude.
Alors que la jeunesse malgache descendait dans les rues pour réclamer un changement profond et prônait une refondation nationale, un autre représentant de cette même génération, Raj-Alexandre Bouka, gravissait littéralement les sommets. Deux mouvements parallèles, deux élans d’une même énergie : celle d’une jeunesse décidée à dépasser ses limites, à affirmer son identité et à faire entendre la voix du renouveau.
Un exploit sportif et symbolique
Le 25 septembre au matin, Raj-Alexandre inscrivait son nom dans l’histoire de l’alpinisme malgache en devenant, à notre connaissance, le premier Malgache à atteindre le sommet du Mont Elbrouz. Cet exploit rare marque une étape importante non seulement pour le sport national, mais aussi pour la fierté et l’inspiration de toute une génération.
Raj-Alexandre perpétue une passion familiale pour le défi et le dépassement de soi. Quelques mois plus tôt, il avait déjà pris part à une expédition vers le Mont Everest, symbole ultime de la conquête des cimes. Son succès sur le Mont Elbrouz confirme aujourd’hui son engagement dans l’alpinisme de haut niveau et sa volonté de représenter dignement Madagascar sur la scène internationale.
Le toit de l’Europe
Situé dans la chaîne du Caucase, au sud-ouest de la Russie, près de la frontière avec la Géorgie, le Mont Elbrouz (ou Elbrus) est un volcan éteint composé de deux sommets :
le sommet occidental, le plus élevé, à 5 642 mètres ;
et le sommet oriental, à 5 621 mètres.
Faisant partie des Sept Sommets — les plus hauts de chaque continent — l’Elbrouz représente le toit de l’Europe selon la frontière conventionnelle entre l’Asie et l’Europe. Si son ascension n’est pas la plus technique, elle reste un défi physique et mental redoutable, exigeant endurance, résistance au froid extrême et concentration absolue, dans des conditions pouvant descendre à −30 °C.
Une double victoire pour la Génération Z
L’exploit de Raj-Alexandre ne se limite pas à une réussite personnelle. En coïncidant avec la mobilisation historique des jeunes à Madagascar, il symbolise la capacité de toute une génération à se surpasser, à repousser les limites et à faire rayonner le pays au-delà de ses frontières.
Le même jour, sur deux terrains différents — l’un social et politique, l’autre sportif et symbolique —, la Génération Z malgache a prouvé qu’elle était prête à gravir ses montagnes, qu’elles soient réelles ou métaphoriques.
À travers son ascension du Mont Elbrouz, Raj-Alexandre Bouka envoie un message fort : la jeunesse malgache est capable d’atteindre les plus hauts sommets, de relever les défis du monde moderne et d’inscrire, par ses propres pas, le nom de Madagascar parmi les hauteurs du monde.
- Airtel Africa plc : Résultats pour le semestre clos le 30 septembre 2025
par adminDes résultats solides et réguliers, témoignant d’une demande soutenue et de la poursuite de la mise en œuvre de notre stratégie
Points clés opérationnels
• La croissance accélérée de notre clientèle sur tous les segments souligne le succès de notre stratégie axée sur l’expérience client, l’alerte anti-spam Airtel illustrant notre approche en matière d’innovation, les dépenses d’investissement ciblées maximisant la génération de revenus et le développement des offres numériques encourageant l’adoption de l’application myAirtel. Le nombre total de nos clients, qui s’élève à 173,8 millions, a augmenté de 11,0 %, tandis que le nombre de clients des services de données, qui atteint 78,1 millions, a connu une croissance accélérée de 18,4 %. Le taux de pénétration des smartphones a augmenté de 3,8 % supplémentaires pour atteindre 46,8 %, tandis que le revenu moyen par utilisateur lié aux services de données a progressé de 16,8 % à taux de change constant , cette hausse correspondant principalement de l’augmentation de 45,0 % du trafic de données sur l’ensemble du réseau.
• Airtel Money favorise l’adoption du numérique et renforce l’écosystème permettant de faire progresser l’inclusion financière. L’accélération de la croissance de la clientèle, de 20 %, portant le nombre total de clients à 49,8 millions, en est également la preuve. La valeur annuelle des transactions traitées (VTT) au deuxième trimestre 26 a dépassé les 193 milliards de dollars, soit une hausse de 35,9 %, ce qui témoigne non seulement de la croissance de la clientèle, mais aussi de la forte attention accordée à l’amélioration de l’engagement grâce à une innovation permanente. Ces efforts ont contribué à l’augmentation de 11 % du revenu moyen par utilisateur à taux de change constant.
• Notre engagement à offrir une expérience client exceptionnelle est appuyé par des investissements continus dans notre réseau, avec le déploiement de plus de 2 350 nouveaux sites pour un total de plus de 38 300 sites et l’extension de notre réseau fibre optique d’environ 4 000 km pour atteindre plus de 81 000 km. Ces investissements continuent de favoriser l’augmentation des capacités de données dans toute la région, la couverture globale de la population ayant atteint 81,5 %, soit une augmentation de 0,7 % par rapport à l’année dernière, avec 98,5 % des sites dotés de la 4G.
Résultats financiers
• Le chiffre d’affaires de 2 982 millions de dollars a enregistré une forte croissance de 24,5 % à taux de change constant et de 25,8 % en monnaie de présentation, l’appréciation des devises ayant favorisé les résultats en monnaie de présentation. L’appréciation des devises au deuxième trimestre 26 a entraîné une croissance des revenus en monnaie de présentation de 29,1 %, contre 24,2 % à taux de change constant. La croissance du chiffre d’affaires à taux de change constant témoigne de la mise en œuvre cohérente de notre stratégie, soutenue par les ajustements tarifaires au Nigeria et le maintien d’une forte dynamique de croissance en Afrique francophone.
• Dans l’ensemble du Groupe, le chiffre d’affaires des services de téléphonie mobile a augmenté de 23,1 % à taux de change constant, grâce à une croissance de 13,2 % du chiffre d’affaires des services de téléphonie et de 37,0 % du chiffre d’affaires des services de données. Les revenus liés aux services de données, qui s’élèvent à 1 161 millions de dollars, ont désormais dépassé ceux liés aux services de téléphonie et constituent désormais la principale source de revenus du Groupe. Les revenus liés aux services d’argent mobile continuent de bénéficier de leur expansion et d’un niveau d’engagement accru, enregistrant une croissance de 30,2 % à taux de change constant.
• L’EBITDA a augmenté de 33,2 % en monnaie de présentation pour atteindre 1 447 millions de dollars, avec des marges d’EBITDA passant de 45,8 % lors de la période précédente à 48,5 %, grâce à la dynamique opérationnelle soutenue et aux effets positifs continus de notre programme de réduction des coûts. Les marges d’EBITDA du deuxième trimestre 26 ont atteint 49,0 %, en hausse par rapport aux 46,4 % de l’année précédente.
• Le bénéfice après impôts atteint 376 millions de dollars, en hausse par rapport aux 79 millions de dollars enregistrés au cours de la période précédente. La période précédente a été fortement marquée par des pertes liées aux produits dérivés et aux taux de change, principalement au Nigeria, tandis que la période actuelle a bénéficié d’un gain de 90 millions de dollars provenant en grande partie de l’appréciation du naira nigérian au cours du trimestre actuel (deuxième trimestre 26) et de l’appréciation du franc CFA au cours du trimestre précédent (premier trimestre 26).
• Le BPA de base s’élève à 8,3 cents, contre 0,8 cent lors de la période précédente, du fait principalement de la croissance du bénéfice d’exploitation et des gains liés aux produits dérivés et aux taux de change au cours de la période actuelle, comparativement aux pertes enregistrées lors de la période précédente. Le BPA avant éléments exceptionnels est passé de 4,9 cents au cours de la période précédente à 8,3 cents, grâce principalement à l’augmentation des bénéfices d’exploitation et aux gains sur les produits dérivés et les taux de change au cours de la période actuelle.
Allocation de capital
• Les dépenses d’investissement, qui se sont élevées à 318 millions de dollars, sont restées stables par rapport à la période précédente. Les prévisions en matière de dépenses d’investissement pour l’exercice 26 ont été relevées à un niveau compris entre 875 et 900 millions de dollars, alors que nous cherchons à accélérer notre capacité à tirer parti des opportunités importantes qui se présentent sur nos marchés.
• Nous avons poursuivi notre programme de localisation de la dette visant à réduire notre exposition au risque de change, avec environ 95 % de la dette de notre Société d’exploitation (à l’exclusion des dettes de location) désormais libellée en monnaie locale, contre 89 % il y a un an.
• Le ratio d’endettement s’est amélioré, passant de 2,3 à 2,1, tandis que le ratio d’endettement ajusté pour tenir compte des contrats de location s’est également amélioré, passant de 1,0 il y a un an à 0,8, du fait principalement de l’amélioration de l’EBITDA.
• Le Conseil d’administration a annoncé un dividende intérimaire de 2,84 cents par action, soit une augmentation de 9,2 % conforme à notre politique de distribution progressive des dividendes. Le programme de rachat d’actions de 100 millions de dollars est en bonne voie pour être achevé au plus tard le 31 mars 2026.
Sunil Taldar, Directeur général, à propos du bilan des operations :
« Notre stratégie repose sur l’offre d’une expérience client de premier ordre, et ces résultats solides témoignent de la pertinence des initiatives que nous avons mises en œuvre dans l’ensemble de l’activité. L’innovation numérique est au cœur de nos préoccupations, et nous sommes ravis de constater l’adoption croissante de l’application MyAirtel, alors que nous cherchons à renforcer l’engagement des clients et à simplifier leur expérience. Notre réseau continue en outre de s’étendre à mesure que nous renforçons nos capacités pour favoriser l’essor de l’inclusion numérique et financière. La hausse du taux de pénétration des smartphones, qui atteint désormais 46,8 %, témoigne de la forte demande pour les services de données sur l’ensemble de nos marchés, mais souligne également l’ampleur des opportunités qui s’offrent à nous pour développer davantage l’économie numérique.
Airtel Money continue de gagner du terrain, le nombre de nos clients approchant les 50 millions et la valeur annuelle des transactions traitées avoisinant les 200 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 35 % par rapport à l’année précédente. La croissance accélérée de notre clientèle et la progression continue de l’engagement sur la plateforme témoignent du succès de notre stratégie visant à encourager l’adoption du numérique et l’innovation pour renforcer l’écosystème. Les préparatifs en vue de l’introduction en bourse se poursuivent comme prévu, avec une cotation prévue au cours du premier semestre 2026.
Nos excellents résultats financiers (hausse de 24,5 % à taux de change constant) et la poursuite de nos initiatives de réduction des coûts ont encore permis d’augmenter la marge d’EBITDA qui est passée à 49 % au deuxième trimestre 26 et nous continuerons à nous concentrer sur l’amélioration progressive des marges, sous réserve de la stabilité de l’environnement macroéconomique. Ces excellents résultats nous permettent d’augmenter nos prévisions d’investissements pour cet exercice financier, qui passent désormais à un niveau compris entre 875 et 900 millions de dollars, alors que nous accélérons nos investissements pour saisir tout le potentiel de nos marchés et générer de la valeur à long terme pour toutes les parties prenantes. »
- Tsingy Bay : un nouveau souffle pour l’écotourisme de luxe à Madagascar
par adminUn ambitieux projet d’écotourisme très haut de gamme voit le jour dans la région Sofia. Porté par Vision Madagascar NGO, le projet Tsingy Bay entend faire du pays une destination de référence dans le tourisme durable de prestige.
Une nouvelle ère s’ouvre pour Tsingy Bay. Lors d’une conférence de presse organisée le 25 septembre 2025 au Novotel Alarobia, les promoteurs du projet ont dévoilé les grandes lignes de ce programme de développement durable, mêlant écotourisme, inclusion sociale et innovation environnementale.
À la tête de cette initiative : Zouzar Bouka, fondateur de Vision Madagascar, accompagné de Luis Guillermo Fortuño, ancien gouverneur de Porto Rico et avocat d’affaires basé à Washington DC. Ensemble, ils ambitionnent de hisser Tsingy Bay au rang des destinations écotouristiques les plus prestigieuses de la région.Un modèle d’excellence environnementale et économique
Pour Vision Madagascar, Tsingy Bay se veut un modèle d’écotourisme premium, où l’excellence du service finance la préservation de la nature et l’inclusion des communautés locales.
L’un des symboles forts du projet est déjà en place : une “Allée des Baobabs” sous-marine, première du genre à Madagascar. Conçue par l’artiste Bessa, cette œuvre écologique vise à recréer des micro-habitats marins à proximité de la baie de Moramba, face au futur complexe hôtelier.
Réalisée en matériaux durables, elle illustre parfaitement la philosophie du projet : attirer, émerveiller, et réparer.Un partenariat international inspiré de Porto Rico
Ancien gouverneur de Porto Rico, Luis Guillermo Fortuño a partagé son expérience dans le développement du tourisme haut de gamme.
Selon lui, le succès de Tsingy Bay repose sur une approche intégrée :« Il faut mobiliser les outils qui ont fait leurs preuves ailleurs : incitations fiscales, facilitation administrative, formation locale et participation communautaire. Transposée intelligemment, cette méthode permettra d’accélérer le projet sans compromettre la richesse naturelle du site », a-t-il souligné.
Ce partenariat illustre une volonté commune de combiner expertise internationale et enracinement local, dans une logique gagnant-gagnant pour l’économie et la biodiversité.
Un écosystème durable au service du territoire
Au-delà de l’infrastructure hôtelière, Vision Madagascar prévoit la création d’un village durable autour du site : école, dispensaire, marché, bâtiments communautaires, espaces culturels et puits. Ce programme social constitue le socle de la première phase du projet. L’objectif est clair : éviter le contraste entre un resort de luxe et une population riveraine marginalisée, et faire du haut de gamme un moteur de développement local.
« Notre ambition est d’aligner la promesse d’excellence avec des progrès concrets pour les habitants. C’est la clé de l’acceptabilité et de la durabilité du projet », a déclaré Zouzar Bouka.
Un pari sur l’avenir du tourisme malgache
Dans un contexte mondial où le tourisme pèse plus de 3 000 milliards USD, Madagascar entend capter une part de ce marché en valorisant ses sites naturels exceptionnels. Le projet Tsingy Bay s’inscrit dans cette dynamique, en misant sur un produit différencié capable d’attirer une clientèle internationale fortunée, tout en générant emplois, recettes fiscales et infrastructures locales.
Il reste désormais à consolider les fondations : formation du personnel, amélioration des dessertes aériennes, cadre incitatif clair et gouvernance locale solide. Mais une chose est sûre : Tsingy Bay trace la voie vers un écotourisme d’excellence, durable et inclusif, où le luxe devient synonyme de responsabilité.