- Fitantanana ny fananan-tany : NANDROSO SOSON-KEVITRA DIMY NY FIRAISAMONIM-PIRENENA
par adminSoson-kevitra dimy no nivoaka taorian’ny fikaonan-doham-pirenena mikasika ny fananan-tany izay natao teny amin’ny Panorama Andrainarivo ny faha 27 sy faha 28 aprily lasa teo. Mifototra amin’ny zo fisitrahana ny tany ny soson-kevitra voalohany , mikasika ny disadisa sy ny olana amin’ny fananan-tany kosa ny soson-kevitra faharoa, mifantoka amin’ny tanim-pokonolona ny soson-kevitra fahatelo, miresaka ny fanajariana ny tany sy ny fampiasam-bola ny soson-kevitra fahaefatra , ary mikasika ny tany sy ny tontolo iainana ny soson-kevitra fahadimy.
- Zouzar et les garçons : Cap sur l’Everest : l’aventure continue malgré l’épreuve
par adminDans le cadre de leur préparation pour l’ascension de l’Everest, Zouzar Bouka et ses fils, Raïs et Raj-Alexandre, poursuivent un entraînement intensif à Pitztal, en Autriche, étape essentielle de leur acclimatation et de leur préparation physique avant le départ pour le Népal.
Cependant, cette préparation a été brusquement perturbée par un accident survenu à Zouzar Bouka. Il a subi un important traumatisme à la main, provoquant un sévère hématome. Les examens radiologiques ont confirmé l’absence de fracture, mais à ce stade, la durée de récupération reste incertaine. Il est encore impossible de déterminer comment la main évoluera dans les prochains jours ni si une semaine sera suffisante pour retrouver toutes ses capacités.
Le calendrier reste pourtant extrêmement serré. Le départ pour le Népal est toujours prévu le 1er mai, avec un début d’ascension du Mera Peak dès le 2 mai. Ce sommet, culminant à près de 6 500 mètres, constitue une étape majeure de préparation avant l’Everest, permettant de finaliser l’acclimatation et les derniers réglages en altitude.
Le calendrier reste donc serré, et les prochains jours seront importants pour évaluer l’évolution de la blessure. La priorité immédiate est la récupération, afin de déterminer si le programme prévu pourra être maintenu dans de bonnes conditions.
Malgré cet imprévu, l’objectif reste inchangé : tenter l’ascension de l’Everest et porter le drapeau malgache au sommet du monde. La famille Bouka poursuit sa préparation avec sérieux et détermination, tout en s’adaptant à cette situation inattendue.
- Foncier à Madagascar : Une assise nationale pour harmoniser la gestion des terres
par admin
L’assise nationale des organisations de la société civile œuvrant dans le domaine foncier, organisée par la plateforme de Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF), a été officiellement ouverte ce 27 avril. Cette rencontre de deux jours se tient au Panorama Andrainarivo. Elle vise à harmoniser les points de vue des différentes organisations de la société civile concernant
la gestion foncière à Madagascar.Selon le coordinateur national du SIF, Soavina Lahatra Nasolo, cette assise aboutira à l’élaboration de conclusions ou de recommandations destinées à appuyer le gouvernement dans l’amélioration de la gestion foncière. Il a également souligné que la résolution des problèmes fonciers, afin de permettre à tous les malagasy d’accéder à la terre, dépend de l’engagement de chacun et de l’ensemble des acteurs concernés.
Outre d’autres responsables publics, des citoyens et des représentants des organisations de la société civile venus de différentes régions ont également assisté à la cérémonie d’ouverture. Le ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, le général Lylyson René de Rolland, y était également présent.
- Assise nationale du SIF : Cap sur un accès équitable à la terre à Madagascar
par adminLa Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF) organisera une assise nationale les lundi 27 et mardi 28 avril prochains. Celle-ci se tiendra au Panorama Andrainarivo. La société civile, acteur majeur de la gestion foncière, sera au premier plan de cette rencontre, selon le coordinateur national du SIF, Soavina Lahatra Nasolo. Le thème retenu est : « Une gouvernance foncière centrée sur les personnes comme levier d’une refondation nationale durable ».
Ce responsable a indiqué que chaque changement de régime entraîne des impacts importants sur les questions foncières. Il estime qu’il est temps de réformer la gestion foncière à Madagascar, avec pour objectif principal de trouver des solutions permettant à tous les Malgaches d’accéder à la terre.
Cinq grandes thématiques seront abordées lors de cette assise nationale, à savoir : l’accès à la terre, les conflits et litiges fonciers, les droits fonciers des communautés, l’utilisation des terres et le financement, ainsi que les liens entre foncier et environnement.
Le SIF a souligné que la question foncière est une affaire collective qui continue de susciter de nombreuses plaintes. Il est rappelé que les problèmes fonciers à Madagascar reposent principalement sur trois points : un cadre foncier obsolète ; les occupations illégales de terres et les expulsions des exploitants ; et les difficultés liées à l’enregistrement des droits fonciers et à leur transfert.
Outre la société civile et les représentants de l’État, des délégués régionaux participeront également à cette assise nationale. Une importance particulière est accordée à la participation de tous les citoyens, sans distinction.
Il est à noter que l’organisation d’une assise nationale sur le foncier est également prévue dans le programme de l’État et du gouvernement pour les mois de juin et juillet prochains.
- GARDE PRÉSIDENTIELLE : 14 AGENTS FORMÉS PAR DES INSTRUCTEURS RUSSES
par adminProtection rapprochée des hautes personnalités
Quatorze éléments de la garde présidentielle ont bénéficié d’une formation spécialisée assurée par des instructeurs russes, sur une durée d’un mois et trois semaines. Cette formation visait à renforcer les compétences en matière de protection rapprochée des hautes personnalités.
À l’issue de cette formation, des certificats ont été remis aux agents concernés. La cérémonie s’est tenue au palais d’Iavoloha, en présence du représentants de l’ambassade de Russie à Madagascar.
- TRANSPORT DE CONTENEURS : FIN DE LA TOLÉRANCE, LE MTM DURCIT LE TON
par adminLe ministère des Transports et de la Météorologie (MTM) annonce un durcissement immédiat des mesures de contrôle et de sanction dans le secteur du transport de conteneurs. Cette décision fait suite au constat persistant du non-respect des normes de sécurité par certains transporteurs, notamment en ce qui concerne l’utilisation obligatoire du dispositif de fixation « twist lock », essentiel pour sécuriser les charges et prévenir les accidents routiers.
Réunis à Toamasina avec les acteurs du secteur, les responsables du ministère ont relevé que malgré les sensibilisations déjà menées, plusieurs opérateurs continuent d’ignorer ces obligations. Face à cette situation, le ministre Herizo Andrianavalona Ramanambola a annoncé un changement de cap : la phase pédagogique est désormais close.
Désormais, les sanctions seront systématiquement appliquées aux contrevenants. Des contrôles renforcés seront notamment déployés sur l’axe RN2, un corridor stratégique fortement emprunté par les transporteurs de marchandises.
Dans cette dynamique, un atelier technique consacré à l’utilisation du « twist lock » est programmé pour le 24 avril 2026 à Toamasina, en collaboration avec les services de la sécurité routière et les centres de visites techniques. L’objectif est de renforcer les compétences des professionnels tout en assurant une meilleure application des normes.
Le MTM rappelle que le respect des règles en vigueur constitue une obligation légale visant à garantir la sécurité des usagers de la route et la fiabilité du système de transport. Le ministère appelle ainsi l’ensemble des acteurs du secteur à faire preuve de responsabilité face aux enjeux de sécurité publique.
- Tentative présumée de coup d’État : des jeunes de la Génération Z liés au Colonel Patrick
par adminLa ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, est sortie de son silence pour apporter des éclaircissements sur une affaire sensible mêlant le Colonel Rakotomamonjy Patrick et plusieurs jeunes issus de la Génération Z, actuellement objet d’enquete dans le cadre d’une enquête en cours.
D’après les informations communiquées, les investigations ont permis d’établir l’existence de liens entre ces jeunes et le colonel. Des échanges retrouvés sur les plateformes Telegram et WhatsApp, ainsi que plusieurs documents, mettraient en évidence leur implication présumée dans la préparation de mouvements de contestation, avec en toile de fond un projet de tentative de déstabilisation du pouvoir en place.
La ministre a précisé que ces éléments constituent des indices sérieux justifiant la poursuite des enquêtes en cours. Les personnes concernées restent ainsi à la disposition de la justice pour les besoins de l’instruction.
S’agissant du Colonel Rakotomamonjy Patrick, un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre. Celui-ci a été exécuté, conduisant à son placement en détention à la prison de Tsiafahy. Les autorités judiciaires indiquent que les investigations se poursuivent afin de déterminer l’ampleur exacte des faits et les éventuelles responsabilités de chacun dans ce dossier.
- Ascension de l’Everest : Zouzar Bouka et ses fils prêts pour un défi hors norme – départ le 1er mai
par admin



Zouzar Bouka et ses fils s’apprêtent à relever l’un des plus grands défis au monde : l’ascension de l’Everest, point culminant de la planète à 8 849 mètres. Leur départ pour l’Himalaya est officiellement prévu le 1er mai, marquant l’aboutissement de longs mois de préparation intensive, physique comme mentale.
Conscients de l’exigence extrême d’une telle expédition, Zouzar Bouka et ses fils ont suivi un programme rigoureux :
- Entraînement physique intensif (endurance, renforcement musculaire, cardio)
- Préparation en altitude pour habituer progressivement leur organisme au manque d’oxygène
- Formation technique en alpinisme (progression sur glace, utilisation des cordes fixes, gestion des crevasses)
- Préparation mentale afin de faire face à la fatigue, au stress et aux décisions critiques
- Organisation logistique minutieuse (équipement spécialisé, oxygène, coordination avec guides et sherpas)
L’objectif de cette expédition est clair et porteur de symbole : atteindre le sommet de l’Everest et y déposer le drapeau malgache, affirmant ainsi la fierté nationale sur le toit du monde.
L’ascension se déroule en plusieurs étapes clés, à travers une succession de campements :
- Camp de base (5 300 m)
- Camp I (6 000 m)
- Camp II – camp avancé (6 400 m)
- Camp III (7 100 à 7 300 m)
- Camp IV – Col Sud (7 900 à 8 000 m)
Au-delà du Camp IV, les alpinistes entrent dans la redoutable “zone de la mort”, où débute l’ascension finale vers le sommet, une phase particulièrement éprouvante réalisée dans des conditions extrêmes.
Malgré une préparation exemplaire, cette expédition rappelle une réalité incontournable : l’Everest ne s’improvise pas et ne se conquiert pas à la seule force de la volonté. Les conditions climatiques imprévisibles, le manque d’oxygène et les dangers naturels font que tous ceux qui tentent l’ascension n’atteignent pas le sommet. L’expérience, la discipline et la capacité à renoncer au bon moment sont essentielles. À travers ce projet, Zouzar Bouka et ses fils démontrent une détermination remarquable, mais aussi une approche responsable face à l’un des environnements les plus hostiles au monde. Leur aventure est avant tout une leçon de préparation, de persévérance et d’humilité.
- Amnesty International dénonce la répression des manifestants
par adminAmnesty International a condamné les arrestations de manifestants à Madagascar, notamment celles visant les jeunes de la « Gen Z ». L’organisation affirme que les autorités utilisent des accusations floues, comme la menace à la sécurité nationale ou la déstabilisation de l’État, pour faire taire les voix critiques.
Elle souligne que, malgré les promesses de réformes après le changement de pouvoir en 2025, la répression s’est intensifiée ces derniers mois.
Amnesty International appelle ainsi à la libération immédiate des personnes arrêtées pour avoir exercé leurs droits et demande aux autorités de garantir la liberté d’expression et de manifestation.
- Toliara : opération de nettoyage du bord de mer sous le signe du volontariat
par adminUne opération de nettoyage du bord de mer a été lancée le 18 avril 2026 à Toliara, sous l’impulsion de Randrianirina Elisa.
Placée sous le signe du volontariat, cette initiative a mobilisé autorités locales, représentants des ministères et citoyens venus participer activement à l’assainissement du littoral. Elle vise à sensibiliser la population à l’importance de la propreté et à la protection de l’environnement.
À travers cette action, les organisateurs entendent encourager l’engagement citoyen et promouvoir des comportements responsables pour préserver durablement le bord de mer et améliorer le cadre de vie.
- (pas de titre)
par adminPOLICE NATIONALE EN PREMIÈRE LIGNE : LA BIOMÉTRIE « IZAHO TOKANA » LANCÉE
Le 16 avril 2026, l’enregistrement biométrique des policiers a été officiellement lancé au sein du Ministère de la Sécurité publique, dans le cadre du projet « Izaho Tokana » porté par le Ministère de l’Intérieur. Une étape majeure dans la modernisation du système de gestion et de sécurisation de l’identité citoyenne.
Ce dispositif biométrique vise à renforcer l’authentification et la protection de l’identité de chaque individu, à travers la collecte et la conservation de données personnelles telles que les empreintes digitales. L’objectif est de mieux sécuriser les informations des citoyens et de réduire les fraudes ainsi que les falsifications administratives.
En tant que premiers concernés, les éléments de la Police nationale servent de modèle dans la mise en œuvre de ce projet. Ils se positionnent à l’avant-garde du respect de la loi et des devoirs citoyens, en participant activement à cette opération d’enregistrement.
Il est à rappeler que l’inscription biométrique constitue à la fois un droit et un devoir pour tous les citoyens. Cette initiative marque ainsi non seulement une avancée technologique, mais aussi un pas vers le renforcement de la confiance entre l’État et la population.
- FIN DE CAVALE POUR LE COLONEL PATRICK RAKOTOMAMONJY
par admin
La cavale du médecin colonel Patrick Rakotomamonjy a pris fin ce jeudi en soirée, à la suite de son arrestation par les éléments de la Section des Recherches de Fiadanana.
Interpellé en fin de journée, il a été conduit dans les locaux de cette unité de la police judiciaire pour les besoins de l’enquête.
Selon les informations disponibles, une vidéo publiée la veille par l’intéressé aurait facilité sa localisation. Il y évoquait plusieurs indices et lieux, notamment sur l’axe RN2, ce qui aurait permis aux enquêteurs de le retrouver plus rapidement.
Le colonel est soupçonné d’implication dans un projet d’atteinte à la vie du président de la Refondation, actuellement à la tête du processus de refondation nationale.
Il figurait également parmi les individus faisant l’objet d’un avis de recherche (IST) émis par le ministère de l’Intérieur.
L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
- Famille Bouka : cap sur l’Everest dans 14 jours
par adminÀ seulement deux semaines du grand départ vers le Mount Everest, la famille Bouka intensifie sa préparation en Autriche. Zouzar Bouka, Raïs Bouka et Raj Alexandre Bouka s’entraînent depuis le début du mois d’avril dans des conditions proches de celles qu’ils affronteront sur le toit du monde.





Au programme : progression en milieu glaciaire, gestion de l’effort en altitude, résistance au froid extrême et travail de coordination. Une préparation rigoureuse, pensée pour répondre aux exigences d’une expédition parmi les plus difficiles au monde.
Au sein de la cordée, les rôles sont clairement définis. Zouzar Bouka apporte son expérience et encadre la préparation. Raïs Bouka veille à l’équilibre et à la cohésion du groupe. Quant à Raj Alexandre Bouka, il incarne l’énergie et l’ambition de cette ascension historique.
Objectif affiché : atteindre le sommet du Mount Everest et hisser haut les couleurs de Madagascar au point culminant de la planète.
Le compte à rebours est désormais lancé.
- Raj Alexandre Bouka : un jeune Malgache à l’assaut de l’Everest
par adminÀ 17 jours de son départ pour l’Himalaya, Raj Alexandre Bouka intensifie sa préparation dans les hautes montagnes d’Autriche, ultime étape avant de se lancer à la conquête du Mont Everest, plus haut sommet du monde.



Sur les surfaces glacées et les pentes alpines, chaque mouvement est calculé, chaque effort compte. Cette phase d’entraînement rigoureuse s’inscrit dans un projet ambitieux qui vise à hisser haut les couleurs de Madagascar, tout en incarnant la relève de l’alpinisme malgache.
Porté par une détermination sans faille, le jeune alpiniste symbolise une génération tournée vers les grands défis. Son parcours s’appuie sur des valeurs fortes : dépassement de soi, discipline et fierté nationale.
En altitude, les exigences sont extrêmes : progression sur glace, résistance au froid, gestion de l’effort et cohésion d’équipe. Autant de compétences indispensables pour affronter les conditions redoutables de l’Himalaya.
Au-delà de l’exploit sportif, cette aventure se veut également porteuse d’un message fort à l’endroit de la jeunesse malgache : oser rêver grand, persévérer et avancer malgré les obstacles.
Dans 17 jours, Raj Alexandre Bouka rejoindra la région de l’Everest pour la phase finale de son expédition, avec un objectif clair : planter le drapeau malgache au sommet du monde.
- Revirement diplomatique : le Mali se range derrière la position marocaine sur le Sahara
par adminLa République du Mali a décidé, ce jour, de retirer sa reconnaissance de la « République arabe sahraouie démocratique ». Cette annonce a été faite dans une déclaration du Gouvernement malien, prononcée par M. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, à l’issue de sa rencontre avec son homologue marocain.
« Cette décision a été prise à l’issue d’une analyse approfondie de cet important dossier relatif au Sahara, qui a un impact sur la paix et la sécurité dans la région », a-t-il souligné.
Dans cette même déclaration, le Mali a affirmé soutenir le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse et crédible pour la résolution de ce différend, et considère qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réaliste.
En outre, le Mali exprime son soutien aux efforts des Nations Unies et de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité, notamment la résolution 2797 (2025), adoptée le 31 octobre 2025, selon le document.
Le ministre malien a également déclaré que cette décision sera partagée avec les organisations régionales et internationales dont le Mali est membre, ainsi qu’avec le corps diplomatique accrédité à Bamako.
Il est à noter que M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, a effectué une visite à Bamako sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
- EVEREST 2026 : LA FAMILLE BOUKA ENTRE DANS LA DERNIÈRE PHASE DE PRÉPARATION
par adminÀ quelques semaines d’un défi hors norme, la famille Bouka intensifie sa préparation en vue de l’ascension du Mount Everest, point culminant du globe avec ses 8 848,86 mètres d’altitude.
Zouzar Bouka, accompagné de ses deux fils Raïs et Raj Alexandre, suit actuellement un programme d’entraînement rigoureux en Autriche. Objectif : affronter les conditions extrêmes de la haute montagne et atteindre le sommet dès le mois prochain.
Forts d’une solide expérience acquise à travers plusieurs expéditions internationales, les trois alpinistes ont déjà gravi de nombreux sommets emblématiques à travers le monde. De Madagascar à la Tanzanie, en passant par le Népal, l’Équateur, les États-Unis et les Andes chiliennes, leur parcours témoigne d’un engagement sans faille pour l’alpinisme.
D’ici un mois, l’équipe s’envolera pour l’Himalaya afin d’entamer la phase finale de cette aventure ambitieuse, avec un objectif symbolique fort : hisser le drapeau malgache sur le toit du monde.
Au-delà de la performance sportive, cette expédition porte une dimension inspirante. La famille Bouka souhaite promouvoir Madagascar sur la scène internationale et encourager la jeunesse à croire en ses ambitions, quelles que soient les difficultés.
Des mises à jour régulières seront partagées afin de permettre au public et aux partenaires de suivre cette aventure exceptionnelle, qui s’annonce déjà comme un moment fort pour l’alpinisme malgache.
- Fiaraha-monina Mikea : Resy lahatra hampanao vaksiny ny zanany ny 50%n’ireo ray aman-dreny
par admin

Na dia tsy mora aza ny fanovam-pitondran-tena , resy lahatra ny hampanao ireo vaksiny mahazatra na ny « vaccination de routine » ireo zanany latsaky ny 5 taona ireo ray aman-dreny Mikea monina any Ambolofoty, fokontany Vatoavo Ankindranoke, 130 km avaratr’i Toliara, faritra Atsimo-Andrefana. Hahitàna tokantrano 50 ary mponina manodidina ny 300 isa eo, ao amin’ity fokontany ity. Manodidina ny 50 eo kosa ny isan’ireo zaza latsaky ny 5 taona.
Araka ny fitantaran’i Paulin RAZAFINDRAKOTO Emmanuelle, mpampianatra any Ambolofoty, ny fisiana trangam-pahafatesana zaza latsaky ny 05 taona miisa 04 tany an-toerana, noho ny aretina kitrotro tamin’ny volana desambra 2025 no anisan’ny naharesy lahatra ny sasany tamin’ireo ray aman-dreny hampanao vaksiny ny zanany, raha mbola mijanona ao anatin’ny fisalasalana kosa ireo ambiny.
« Ny Mikea tsy mahay hoe tokony atao vaksiny ny zaza vao teraka raha tsy nampahafantarina izy ireo. Raha tsy ao anaty fanentanana faobe ihany koa anefa ireo vaksiny ireo dia tsy maintsy mamonjy toeram-pitsaboana, sarotra amin’ny Mikea anefa izany. Raha tsy nahita ny voka-dratsin’ny tsy fanaovam-baksiny aloha izy ireo dia tsy resy lahatra loatra hoe hisoroka. Ireo resy lahatra nampanao vaksiny fanefitry ny kitrotro dia olona nanana havana na zanaka na mpiara-monina voany » , hoy ny fanampim-panazavàna.
Araka ny voalaza hatrany, 08 km miala ny tanànan’Ambolofoty vao misy CSB. Nambaran’i Paulin RAZAFINDRAKOTO Emmanuelle anefa fa matetika no tsy ampy na tsy misy vaksiny ao amin’io toeram-pitsaboana io. Noho izay antony izay, vita vaksiny amin’ny ampahafany fa tsy hatramin’ny farany ireo zaza manao izany any an-toerana. Nohamafisin’ity renim-pianakaviana no sady mpampianatra ity anefa fa tena ilain’ireo zaza Mikea ny fanaovam-baksiny noho izy ireo efa mifanerasera amin’ny olon-kafa.
« Somary marefo ara-pahasalamana ny zaza Mikea amin’izao. Hafa ny taloha hoe nipetraka an’ala dia arovan’ny ala, tsy nifanerasera amin’olona ary ny ala koa no nanome ny sakafo ampy ny otrikaina rehetra entin’izy ireo miaro ny vatany. Amin’izao efa amoron’ny ala, mifanerasera amin’olona isan-karazany », hoy ihany ny fanampim-panazavàn’ity mpampianatra ity.
Nohamafisin-Rafelantsoa Laingotiana, rasazy miasa eo anivon’ny CSB Manandriana, distrikan’Avaradrano fa natao hiarovana amin’ny aretina, indrindra ho an’ny zaza latsaky ny 05 taona ny vaksiny. « Raha sanatria tsy vita vaksiny Ilay zaza dia tsy voaaro ka mety mafy amin’ny vatany ny hiady amin’ilay aretina noho izy mbola marefo. Raha vita vaksiny kosa anefa, efa manana hery fiarovana ny vatana ka tsy ho tonga any amin’ny fahasarotana na fahafatesana raha sendra marary. Rehefa samy vita vaksiny avokoa ny zaza dia mety ho foana mihitsy ilay aretina, satria mety tsy hisy ho voa intsony », hoy ny nambarany.
Na dia toerana lavitr’ andriana aza any amin’ny misy an’ireo Mikea, misy ny fanentanana sy ny fanaovam-baksiny faobe tsy latsaky ny indroa isan-taona ataon’ny ministeran’ny fahasalamana sy ny mpiasan’ny fahasalamana any an-toerana. Eo no manararaotra mampanao vaksiny ny zanany ireo ray aman-dreny. Antony iray tsy mampazoto ireto farany hitondra ny zanany hanao vaksiny ny halaviran’ny CSB ka nambaran’i Paulin RAZAFINDRAKOTO Emmanuelle fa ny fampitaovan’ny fanjakana araka ny tokony ho izy ilay Toby sarombaka ao amin’ny fokontanin’izy ireo no heveriny fa hamaha ny olana sy hanampy ireo Mikea hisitraka fitsaboana, tafiditra ao anatin’izany ny resaka vaksiny.
- Guerre entre les États-Unis et l’Iran: Le Royaume du Maroc se réjouit de l’annonce du cessez-le-feu entre les deux pays
par adminLe Royaume du Maroc prend acte avec satisfaction de l’annonce du cessez-le-feu entre les États-Unis d’Amérique et la République islamique d’Iran. Il a indiqué soutenir les négociations à venir, facilitées par le Pakistan. Le Maroc exprime également le souhait de voir s’instaurer une paix durable entre les deux parties, afin de renforcer la stabilité, tout en tenant compte des intérêts majeurs des pays arabes frères du Golfe.
Le Maroc souligne par ailleurs l’importance de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, conformément au droit international de la mer.
Pour rappel, les affrontements entre les États-Unis et l’Iran ont débuté à la fin du mois de février. Les frappes aériennes américaines et israéliennes ont entraîné la mort de la plupart des hauts responsables iraniens, dont le plus haut dirigeant du pays. Outre Israël, plusieurs pays du Moyen-Orient, notamment l’Arabie saoudite, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et d’autres régions de la zone, ont été touchés par les représailles iraniennes sous forme de tirs de missiles et de drones. Trente-neuf jours après cette série d’affrontements, une décision de cessez-le-feu a été annoncée entre les différentes parties.
- EVEREST 2026 : ZOUZAR BOUKA ET SES DEUX FILS PRÊTS À RELEVER LE DÉFI
par admin





Plus qu’ un mois de leur départ pour l’Himalaya, Zouzar Bouka et ses deux fils, Raj Alexandre et Raïs Bouka, s’apprêtent à relever un défi d’envergure mondiale : l’ascension du mont Everest, point culminant de la planète.
⛰️ Une préparation intense dans les Alpes autrichiennes
C’est dans la vallée de Pitztal, en Autriche, que les trois alpinistes effectuent actuellement leur préparation sur deux mois, qui prendra fin à la fin de ce mois d’avril
Pendant deux mois, ils s’entraînent dans des conditions extrêmes, similaires à celles qu’ils rencontreront dans l’Himalaya.
Le programme est particulièrement exigeant et comprend :
- Le renforcement de l’endurance physique et cardiovasculaire
- L’adaptation au froid extrême, notamment durant les nuits en altitude
- Le perfectionnement des techniques d’ascension sur glace et terrains escarpés
- La gestion de la respiration en haute altitude
« C’est un terrain d’entraînement à la fois magnifique et redoutable, où rien n’est laissé au hasard », confie Raïs Bouka.
❄️ Un défi autant physique que mental
L’ascension de l’Everest ne se limite pas à une performance sportive. Elle exige une préparation mentale rigoureuse. Entre températures pouvant descendre jusqu’à -30°C, raréfaction de l’oxygène et risques permanents, chaque étape représente un véritable test de résistance.
Le stage en Autriche vise précisément à préparer les trois alpinistes à ces conditions extrêmes, en développant leur capacité d’adaptation et leur résilience.
🏔️ L’Everest, un sommet mythique
Avec ses 8 848 , 86 mètres d’altitude, le mont Everest demeure l’un des sommets les plus difficiles et les plus dangereux au monde. Pour Zouzar Bouka et ses fils, cette expédition dépasse le cadre sportif : elle incarne une aventure humaine et familiale exceptionnelle.
🇲🇬 Un défi aux couleurs de Madagascar
À travers cette expédition, la famille Bouka entend porter haut les couleurs de Madagascar sur la scène internationale. Leur engagement témoigne d’une détermination sans faille, mais aussi d’un esprit de dépassement de soi et de solidarité familiale.
🔎 Une aventure à suivre de près
À quelques semaines du départ, les préparatifs entrent dans leur phase décisive. L’évolution de leur entraînement et leur progression vers l’Everest seront suivies de près.
👉 Cette ascension pourrait inscrire un nouveau chapitre dans l’histoire des exploits sportifs malgaches.
- Projet WISH2 – Formation des journalistes : Objectifs dépassés avec 423 productions sur la santé sexuelle et reproductive
par admin


Les objectifs fixés par l’ONG Ilontsera et le Johns Hopkins Center for Communication Programs concernant la production d’articles et de reportages sur les droits et la santé sexuelle et reproductive (DSSR) par les journalistes ont été atteints à l’issue de la formation qui leur a été dispensée. Alors que 400 productions médiatiques étaient attendues de la part des professionnels des médias ayant bénéficié du projet Women’s Integrated Health Services (WISH2), l’ONG Ilontsera a indiqué que 423 productions ont été enregistrées en l’espace de cinq mois.
Vingt journalistes issus de la télévision, de la radio, de la presse écrite et de la presse en ligne ont été sélectionnés et ont bénéficié d’une formation de renforcement des capacités pendant trois jours, en octobre 2025, portant sur les droits et la santé sexuelle et reproductive. Ils ont également bénéficié d’un accompagnement (mentorat) assuré par l’ONG Ilontsera et le Johns Hopkins Center, permettant à 15 d’entre eux de mener à bien leurs travaux jusqu’à leur publication, sous différents formats.
Outre la sensibilisation aux droits et à la santé sexuelle et reproductive, ces productions ont également mis en avant la nécessité pour les citoyens de jouir pleinement de ces droits fondamentaux et de les respecter.
La première phase du projet WISH2 a été officiellement clôturée le samedi 28 mars dernier. Huit journalistes, distingués pour leurs efforts et la qualité de leurs productions durant ces cinq mois, ont été récompensés par des prix. Parmi eux, une journaliste de Le Défi Madagascar a reçu le « Prix de l’innovation et de l’engagement ».
« Le travail n’a pas été facile, mais une fois une tâche commencée, elle doit être menée à terme et accomplie avec rigueur. La réalisation des enquêtes et des reportages a été compliquée par la difficulté à trouver des personnes à interviewer et des experts en matière de droits et de santé sexuelle et reproductive. Le choix des mots a également nécessité beaucoup de précautions, en raison des tabous, afin de ne pas heurter le public, mais surtout pour assurer une bonne transmission des messages d’information, d’éducation et de sensibilisation, qui constituent le rôle fondamental du journaliste », a déclaré Raharinombàna Mialy, journaliste au sein de Le Défi Madagascar.
- Solidarité nationale au chevet des sinistrés de Toamasina après le cyclone GEZANI
par admin







À la suite du passage du cyclone GEZANI qui a durement frappé la région de Toamasina, un vaste élan de solidarité nationale et internationale s’est manifesté pour venir en aide aux populations sinistrées. La Première Dame, Mme Elisa Randrianirina, et ses équipes, présentes sans relâche aux côtés des autorités locales, ont mené plusieurs actions humanitaires et sociales pour soutenir les victimes et accompagner les communautés dans cette épreuve.
Sous la coordination du Pr Koto Bernard et du Chef Cab, les équipes de la Première Dame ont déployé un dispositif d’aide d’envergure :
• Distribution de plus de 80 tonnes de riz, de tôles et de produits de première nécessité (sirop, savon, bottes, gants, seaux, plastiques pour abris).
• Soutien direct à plus de 1 300 élèves vulnérables et appui à plusieurs institutions locales (forces de sécurité, églises, écoles, communes).
• Nettoyage de 13 km de canaux afin de prévenir les inondations et organisation d’opérations communautaires d’assainissement.
• Assistance médicale, notamment auprès d’un élève blessé, et mise en place d’activités pour l’amélioration des conditions de vie.
• Réunions avec les responsables locaux pour préparer des plans d’évacuation des eaux dans les zones les plus touchées.
• Réception officielle des aides de la Fédération de Russie et contribution financière à une association pour la réhabilitation.
• Renforcement de la coordination entre autorités locales, forces de sécurité et partenaires internationaux.
Ces actions ont permis d’assister des milliers de sinistrés dans plusieurs quartiers de Toamasina, démontrant la force de la solidarité nationale et internationale face à la catastrophe.
La Première Dame, Mme Elisa Randrianirina, réaffirme son engagement aux côtés des communautés locales et des autorités pour accompagner la phase de réhabilitation et de reconstruction dans les zones affectées.
Notons que ces activités ont été réalisées en étroite collaboration avec les autorités locales, le BNGRC, le CO ainsi que les partenaires locales et d’autres institutions, garantissant une coordination efficace et une réponse adaptée aux besoins des sinistrés.
- Biodiversité à Madagascar : la science et le politique tentent le dialogue de la dernière chance
par adminL’écho des débats qui ont résonné aujourd’hui dans le Grand Amphithéâtre de l’École Supérieure d’Agronomie ne s’arrêtera pas aux murs de l’Université d’Antananarivo. Sous l’impulsion de la Fondation de l’Innovation pour la Démocratie et de son Laboratoire Océan Indien, la conférence intitulée Forêts en débat a marqué le coup d’envoi d’une ambition rare : réconcilier, par le dialogue, le temps long de la science et l’urgence de l’action politique. Dans une salle comble, où se croisaient chercheurs chevronnés, jeunes militants de l’Alliance AIKA et décideurs publics, le constat de départ a agi comme un électrochoc. Malgré trente ans de réformes législatives et l’héritage de la loi GELOSE de 1996, la gouvernance de la biodiversité à Madagascar reste percutée par des crises persistantes et des difficultés de mise en œuvre qui interrogent la capacité de l’État à protéger ses joyaux naturels.
C’est le Professeur Bruno Ramamonjisoa qui a ouvert cette brèche réflexive en rappelant que si la science rend aujourd’hui la gestion durable possible, elle ne peut rien sans une volonté politique irriguée par des données fiables. Le ton était donné : loin d’une simple réunion institutionnelle, cette journée parrainée par les ministères de l’Enseignement Supérieur et de l’Environnement a cherché à explorer les zones d’ombre du pouvoir. Car au cœur de la déforestation se jouent des conflits d’acteurs que seule une approche démocratique et transparente peut espérer apaiser. Deux panels de haut vol ont ainsi permis de confronter les regards sur la coopération entre institutions et organisations de terrain, posant la critique non pas comme un obstacle, mais comme le moteur indispensable d’une gouvernance forestière enfin renouvelée.
La parole la plus attendue fut sans doute celle de Ketakandriana Rafitoson, Vice-présidente de Transparency International, qui a passé au crible trois décennies de politiques environnementales. Son analyse, sans concession, a rappelé que la biodiversité est avant tout un enjeu de justice et de démocratie. En pointant les limites des modèles passés, elle a ouvert la voie à une réflexion prospective sur les conditions d’une action collective plus efficace. Cette phase pilote malgache, soutenue par l’IRD et le CNRE, ne se veut pas une fin en soi mais le début d’un cadre permanent. À travers des notes d’analyse et des ressources audiovisuelles, ce cycle de dialogues entend désormais transformer ces échanges en outils concrets pour les décideurs, prouvant que la protection de la nature dans l’Océan Indien passe d’abord par la réinvention de notre manière de débattre et de décider ensemble.
- Nouveau Premier ministre Mamitiana Rajaonarison : De grands défis à relever
par adminNommé récemment à la tête du gouvernement, Mamitiana Rajaonarison entame son mandat dans un contexte marqué par d’importants chantiers politiques pour Madagascar. En effet, il ne reste qu’environ 19 mois sur les 24 mois initialement prévus pour mener à bien les principales étapes du processus de refondation engagé dans le pays.
Parmi les priorités figurent l’organisation d’une concertation nationale, l’élaboration d’une nouvelle Constitution destinée à instaurer la Cinquième République, ainsi que la tenue des élections majeures, notamment la présidentielle, les communales et les législatives.
Si certaines actions ont déjà été entreprises par le gouvernement précédent, plusieurs observateurs estiment qu’une accélération du rythme des réformes sera nécessaire pour respecter les délais fixés. Une orientation soutenue par Michael Randrianirina, président de la Refondation de la République, qui insiste sur la nécessité de mener ces transformations dans les temps impartis.
Avec un calendrier serré et des attentes élevées, le nouveau chef du gouvernement devra rapidement imprimer sa marque afin de conduire ces réformes jugées cruciales pour l’avenir du pays.
- Santé sexuelle et reproductiveLes jeunes appelés à mieux connaître leurs droits
par admin

La jouissance des droits et de la santé sexuelle et reproductive par les femmes, en particulier les adolescentes et les jeunes, reste encore très limitée. La stigmatisation des adolescents et des jeunes demeure très présente au sein de la société, des familles et même de la part de certains agents de santé, en ce qui concerne l’accès à ces droits et services de santé sexuelle et reproductive.Face à cette situation, l’organisation Ipas Afrique Francophone a organisé un atelier destiné aux jeunes de moins de 25 ans à Antaninarenina, le mercredi 4 mars dernier. Le thème principal de cette rencontre portait sur le renforcement des droits sexuels des jeunes.
« La loi 2017-043 donne aux jeunes le droit de bénéficier pleinement de ces services, notamment à travers l’accès à des informations complètes et correctes. Il ne s’agit pas seulement de leur apprendre, par exemple, la gestion des menstruations, mais aussi de leur fournir toutes les informations nécessaires concernant la santé sexuelle et reproductive. La loi garantit leur droit d’y accéder. Lorsque les adolescents et les jeunes ressentent également le besoin de ces services, ils ne doivent pas être rejetés lorsqu’ils se rendent dans un établissement de santé, mais doivent être accueillis comme toute autre personne bénéficiant de ces services, sans discrimination », a souligné Ravololomboahangy Holisoa, responsable plaidoyer au sein de Ipas Afrique Francophone.
Il convient également de rappeler que l’accès aux services de planification familiale ne nécessite pas l’autorisation des parents, du conjoint ou d’un membre de la famille. Il s’agit d’un droit que les adolescents et les jeunes doivent pouvoir exercer, tel que stipulé dans la loi 2017-043.
Outre la vulgarisation laet le renforcement des connaissances sur cette loi relative aux droits et à la santé sexuelle et reproductive ainsi qu’à la planification familiale, l’atelier a également abordé la question des mariages précoces, c’est-à-dire les mariages impliquant des enfants avant l’âge de 18 ans. Les pratiques et coutumes constituent en effet encore l’un des principaux obstacles empêchant les enfants, les adolescents et les jeunes de jouir pleinement de leurs droits en matière de santé et de santé sexuelle et reproductive.
« Toutes les traditions ne sont pas mauvaises. Il existe de bonnes pratiques au sein de la société et celles-ci doivent être encouragées. Cependant, certaines pratiques portent atteinte aux droits humains, en particulier à ceux des jeunes, comme le mariage précoce des enfants. Il n’est pas acceptable qu’un enfant se marie avant l’âge de 18 ans. Lorsqu’il est difficile de changer la mentalité des parents, il est préférable de sensibiliser le jeune concerné et de lui faire savoir qu’il a le droit de refuser. Le mariage précoce peut entraîner des problèmes de santé et exposer l’enfant ou l’adolescent à des violences au sein du foyer, en raison de l’immaturité liée à son jeune âge », a-t-elle ajouté.
Il est à noter que cet atelier, intitulé « Les droits et la santé sexuelle et reproductive et la vie des jeunes », a été organisé dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée hier, 8 mars.