N’entre pas qui veux

Le vouloir est loin de signifier la capacité, notamment quand il s’agit du leadership. Pour être chef, il faut répondre au moins trois critères cumulatifs, c’est-à-dire l’absence de l’un de ces critères fait perdre le caractère d’être chef. Il est alors nécessaire, primo, de présenter un charisme ; qui consiste en un don distinctif et une libéralité, un altruisme, une bonté et beauté ; secundo, d’avoir une bonne santé physique et psychique et enfin être capable de résoudre les problèmes d’autrui. En un mot, vouloir être leader, c’est devoir posséder les caractères d’un être physique et d’un être moral et social.

Tant être président qu’être contraint des tous

Etre président constitue un art difficile, en l’occurrence quad il s’agit de trouver une vision, d’opter à une idéologie et de formuler une politique fondamentale ainsi que former une équipe à laquelle on a confiance et avec laquelle on collabore. Parce que l’on a beau être, un chef peut être trompé d’apparence et de psychologie de ses collaborateurs. Il fait également l’objet de pression extérieure – quelle contrainte inavouée et inavouable ! A cela s’ajoute quelques incapacités intellectuelles minimes, comme il n’est guère omniscient ni omnipotent tel que Dieu les soit.

Les appuis techniques et financiers sont de rigueur exigeante. Il est certain que pour une réalisation, il faut observer ce que l’on cite : « l’homme d’abord, l’argent après » ; car ce dernier est un rien qui ait une influence importante dans tous les domaines ; il est aussi un petit rien incapable de se mobiliser soi-même ; de manière qu’il requise de l’intelligence humaine pour générer une existence humaine et de son environ dont l’homme a besoin pour vivre et subsister.

Le chef dit ici et maintenant.

Un chef doit être un ingénieur de l’espace et du temps ; et un expert en communication. C’est l’espace qui constitue les ressources naturelles et environnementales intarissables qu’il faut bien gérer et exploiter rationnellement ; il est aussi une source d’inspiration des scientifiques, des artistes et artisans ainsi des paysans et cultivateurs. Quant à la dimension temporelle, la manipulation consciente de cette variable fait un bon planificateur des projets et des programmes.

Concernant la communication, les bonnes et suffisantes documentations permettent de bien étudier ce que l’on veut effectuer pour changer le monde et la société. Le bon discours fait gagner dans toutes les négociations, notamment financières et techniques. La communication aide à manager l’opinion publique ; il en résulte que le chef conquiert la confiance d’autrui et lui assure la longévité de sa direction.  Enfin, on apprendra dès maintenant vouloir n’est pas capable de tout accomplir sans que s’avérer prédisposer à être et à savoir la limite de la vertu ainsi qu’accepter les défauts afin de marcher en avant avec sureté et de bien d’atteindre l’objectif tel que changer le monde ainsi que la société.

Zafy REARY

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