DIVORCE DE LA LIBERTE

Un chef devra s’abstenir d’induire ses subordonnés de changer leur maitre en leur prêchant une bible de la liberté ; parce qu’étant différente de la sainte écriture – les testaments et les actes des apôtres –  ainsi que le coran, laquelle est crue par la majorité. Cette dernière la rend tellement légitime qu’elle la sanctifie. Une bible pareille évoque la liberté « marleianiste », une libération rêveuse vue qu’elle est bercée d’une euphorie provoquée par quelques coups de marijuana.

Pour les drogués, une telle liberté est fertile en souffrance, car étant prohibé au commerce et à la prise et adduction sous peine d’être mis sous le verrou, lorsque les français de béret, membres de l’EMMONAT ont surpris son auteur vendant en cachette sans observer l’interdiction.

Liberté de mésalliance

Quelle liberté veut le chef parler ? Je n’ai rien compris ! Voilà pourquoi me demande-je. A chaque fois que l’on ne gouverne plus dans l’exclusivité, puisqu’après avoir empoché de grosses sommes lui permettant d’assurer plus ou moins suffisamment la mise à la candidature aux différentes mandatures, le politique lié, main dans main, par une mésalliance, un pseudo-camaraderie, a rompu unilatéralement le contrat pour qu’il puisse, à sa foi, se libérer des faits mafieux qu’il a, tous, perpétrés ensemble. Alors qu’il ne se souviendrait plus que toutes ses pires manœuvres sont suivies et surveillées de près. Un tel politique, avec ses manières malsaines veut défier son maitre ; et prêche une liberté définie telle qu’il la conçoit. De quel précepte s’agit-il ? A de fin de quoi ?

 Rien franchir de la censure

En faisant référence au concept universel, on s’aperçoit que la liberté se définit comme une faculté de faire avec une autodétermination tout ce qu’il veut à de fins personnelles avant tout et conjuguée avec une visée de développement de tout un chacun et de celui social. En effet, on libère son soi, pourtant on ne peut rien franchir des censures de toute sorte, tout en respectant la volonté d’autrui ; puisque l’on est incapable de s’épanouir dans un monde de Tarzan où l’on ne reconnait guère la synergie.

Aussi faudrait-il y réfléchir, si l’on tient à la liberté : est-ce une liberté naturelle, où l’on est soumis aux volonté et voulu d’un être suprême, privé d’une présence existentielle ; où on est libéré du pouvoir législatif. Une liberté pareille suit, selon John LOCK, un philosophe anglais du siècle des Lumières, la loi de la nature. Adam et Eve, ayant savouré de la pomme interdite, ont bien joui cette liberté naturelle sans s’étant souciés du défendu divin et de la peine qu’il a causée ainsi l’héritage du péché mortel.

Esclave de sa liberté

Est-ce également une liberté politique conçue à la malagasy politiquement correcte ? Afin d’accéder au pouvoir – une prédilection précairement précieuse du politique de la Grande Ile, on fait tout son possible pour mériter à l’ultime suprématie.

De toute évidence, il n’y a pas d’une liberté conçue comme autodétermination de tout faire sans respecter ce qu’est la société. La liberté de presse n’existe point tant que l’on écrit ou parle en n’observant seulement que la ligne éditoriale de son desk. On saura que l’on n’est pas le seul capable de penser et de s’exprimer. Le tout est toujours ! C’est pour cette raison légiférer des lois. Ces dernières sont votées et pour protéger les personnes et leurs biens d’une part et les institutions d’autre part, et pour punir le criminel et le délinquant ainsi que le récalcitrant.

Il faut noter qu’un être humain – et juridique – comprend, tout en un, sa personne, son honneur et ses biens. Une infraction pénale touche ces trois concepts et les porte préjudice. Ainsi pour une rédaction journalistique, le fait est sacré ; le commentaire est libre – qui risque de se dérailler de la ligne législative défendant et infligeant des peines, si incrimination y est, au métier de l’écriture, de la parole et du caricature têtu. Il vaudrait mieux travailler non pas par nécessité, mais par la gloire comme disait un écrivain français du siècle des Lumières. Lui de poursuivre : « vous ne serez jamais réduits à travailler pour vivre. » En d’autres termes d’en déduire qu’il ne faudra pas de s’occuper d’un métier pour uniquement un pécule, mais suivant la règle de décence et de bonne séance, puisque vouloir seulement de l’argent, c’est faire per fas nefas de façon que l’on est rendu esclave d’un pire : « Même pour m’emprisonner, je le fais. » s’exclame, étant bien déterminé, un malfrat durant son manœuvre.

Et en reprendre, la liberté n’existe ni pour tous ni pour chacun. Rédacteur se ralliant à un cause politique, la liberté ?! Loin s’en faut. Un tel concept vous est civilement divorcé, pourtant pénalement vous marier sous le cachot. Et ce, du fait que vous fabriquez onéreusement sous l’emprise de celui qui vous corrompt pour son aspiration malicieuse. Aujourd’hui, on a gagné ; demain, indécence te taxera de façon afflictive d’être corrompu. S’inquiéter d’être mis devant la barre signifie, pour toi, une liberté ?! Politique battant afin de s’introniser par tous les manœuvres, vous auriez perdu d’avance au risque de ce que l’on réduit au caïd de la haute sécurité, d’autant plus que vous êtes un ilotistes de votre gloire si perdue qu’on se la veut avoir. Se taire est sagesse que ne pas se prévaloir d’une utopie libertaire éternelle.

Zafy REARY

2 réflexions sur “DIVORCE DE LA LIBERTE

  • 10 février 2024 à 16h22
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